
Pourquoi ai-je l’impression que je vais faire un malaise en conduisant ?
Table des matières
Vous avez la phobie de conduire ou la peur de l’autoroute et vous ressentez une sensation particulière, comme si vous alliez faire un malaise.
Vous êtes au volant de votre voiture et, d’un coup, ça monte sans prévenir. Au début, ça venait de manière ponctuelle et maintenant, c’est de plus en plus fréquent… et intense.
Vous êtes au volant et vous ressentez soudain une sensation de chaleur intense, suivie d’une sensation de tomber dans les pommes et d’une intense sensation de fatigue. Comme si vous alliez vous endormir. Vous avez les mains moites, l’impression de perdre le contrôle. Et là, c’est la panique à bord.
« Je vais avoir un accident. »
Arrive alors la recherche de solutions : sortir de l’autoroute, vous arrêter sur le bord de la route, ouvrir les fenêtres pour vous aérer, respirer plus profondément, vous donner des baffes… Mais aucune de ces solutions ne marche vraiment.
Et finalement, vous finissez par arrêter de conduire.
Et si je vous disais que vous ne risquez rien et que votre problème peut être résolu ?
C’est ce que nous allons voir dans cet article.
Allez-vous vraiment faire un malaise ?
Quand cette sensation arrive en conduisant, elle est souvent très forte.
Je l’ai moi-même vécue. À une époque, je faisais beaucoup de déplacements professionnels. J’étais sur la route et je ressentais une énorme fatigue. Une énorme fatigue couplée à une sensation de basculer vers l’arrière. J’avais l’impression que j’allais m’endormir au volant.
Alors je me mettais des baffes et j’ouvrais les fenêtres.
Ça, c’était quand j’étais seul.
Quand j’étais accompagné, c’était beaucoup plus compliqué, car je ne pouvais pas utiliser les stratégies que j’utilisais quand j’étais seul. Cette sensation de malaise durait donc pendant tout le trajet.
Quand j’étais seul, je m’arrêtais le plus souvent possible sur les aires de repos. Je les connaissais toutes 😉
Je retrouvais mes moyens sur l’aire après m’être aéré et avoir bu un coup. Je repartais. Et le cycle recommençait.
À l’époque, je faisais énormément attention à mon sommeil pour éviter ce genre de situation… mais ça ne changeait rien…
Je savais que c’était lié au fait que je faisais des crises d’angoisse. C’était un problème de plus à régler…
Ce que je ne savais pas, c’est que je ne serais jamais tombé dans les pommes.
Sauf qu’à l’époque, cette sensation me terrorisait.
La mémoire de la perte de connaissance, kesako ?
Pourquoi avez-vous cette sensation de faire un malaise ?
Pourquoi moi aussi j’avais cette sensation ?
Pourquoi des tas de personnes qui ont la phobie de conduire ressentent ça ?
Là, je vais faire un peu de théorie.
Quand Luc Geiger a créé la méthode NERTI, à l’époque où il utilisait encore la méthode TIPI, il s’est rendu compte que, quand il y avait libération émotionnelle, toutes les personnes ressentaient des sensations particulières en fin de séance.
Il y en avait une vingtaine.
Et il s’est rendu compte que ces sensations correspondaient à des sensations de perte de connaissance. (J’en parle plus en détail dans mon article sur la méthode NERTI.)
Dès que ces sensations apparaissaient et qu’on les observait vraiment, il y avait libération du blocage.
Ces sensations de perte de connaissance observées en séance correspondent en fait à une mémoire du corps. Ce même corps qui aurait déjà vécu une perte de connaissance.
Une perte de connaissance qui a lieu dans le ventre de la mère.
C’est une mémoire inconsciente.
Je vous conseille le livre de Luc Nicon à ce sujet:
Le foetus, cet inconnu à l’origine de nos émotions.
Et quand vous êtes en voiture et que vous ressentez cette sensation de malaise, c’est en fait une mémoire de sensation de perte de connaissance qui est en train de se réactiver.
En aucun cas, vous n’allez perdre connaissance.
Mais vous en avez profondément l’impression.
L’activation du système de survie
« Même si vous avez l’impression que vous allez faire un malaise, vous ne ferez pas de malaise. »
Ce présupposé est ultra important.
Même si vous n’y croyez pas, sachez que c’est une réalité.
Par contre, votre système de survie, lui, y croit à 200 %.
Pourquoi ?
Parce que la situation que vous êtes en train de vivre ressemble à une situation qui a déjà été vécue. Une situation dans laquelle vous avez déjà perdu connaissance. Une situation inconsciente, dont votre corps a gardé la mémoire.
Et quand vous conduisez, votre système de survie peut alors croire que cette situation est en train de se reproduire.
Il se met en état d’alerte.
Et pour vous protéger, il va vous faire ressentir les sensations qui sont associées à cette perte de connaissance. La chaleur, la fatigue, cette sensation de basculer, l’impression que vous allez vous évanouir… Il vous fait revivre les sensations pour vous alerter : « Attention, quelque chose est en train de se passer. Il faut réagir ! »
Le problème, c’est qu’à ce moment-là, vous cherchez naturellement à faire disparaître ces sensations.
Vous respirez plus profondément, vous ouvrez la fenêtre, vous vous donnez des baffes, vous cherchez à vous calmer…
Et sans le savoir, vous envoyez alors à votre système de survie le message que ce que vous êtes en train de vivre est réellement dangereux.
C’est là que le cercle vicieux s’installe:
Plus vous cherchez à faire disparaître la sensation, plus votre système de survie peut continuer à croire qu’il y a quelque chose à éviter.
Alors qu’il « suffirait » de faire exactement l’inverse : ressentir profondément cette sensation de malaise, sans chercher à la faire disparaître.
C’est ce que je vis tous les jours en séance avec les personnes qui viennent me voir.
Elles vivent cette impression très forte qu’elles vont faire un malaise. Et lorsqu’elles arrêtent de lutter contre la sensation et qu’elles la ressentent vraiment, quelque chose se passe.
Les sensations passent.
Et le système de survie se désactive.
Pourquoi ?
Parce qu’il peut enfin constater par l’expérience que, malgré toutes ces sensations, la perte de connaissance n’a pas lieu.
Il vient de revivre les sensations associées à cette ancienne situation… et il constate que cette fois encore, il ne s’est rien passé.
Et c’est là que la mémoire traumatique se nettoie.
Les stratégies d’apaisement
Quand on ne dispose pas d’une méthode permettant de travailler directement sur ce qui déclenche ces sensations, on cherche naturellement à les faire disparaître.
Et c’est parfaitement logique.
Quand vous êtes au volant et que cette sensation de malaise arrive, votre premier réflexe est de chercher à vous rassurer et à retrouver votre état normal.
Vous ouvrez la fenêtre.
Vous mettez la musique.
Vous vous parlez.
Vous vous motivez.
Vous respirez plus profondément.
Vous vous répétez que tout va bien se passer.
Bref, vous essayez de vous calmer par tous les moyens.
Et je ne vais certainement pas vous reprocher de faire ça.
Je l’ai fait moi-même pendant des années.
Le problème, c’est que votre cerveau peut interpréter cette tentative d’apaisement d’une manière très différente de vous.
Imaginez que votre système de survie se dise :
« Attends… Pourquoi essaie-t-il autant de se calmer ?
S’il cherche à se rassurer, c’est qu’il doit vraiment y avoir un danger. »
Autrement dit, en cherchant à faire disparaître la sensation, vous pouvez involontairement confirmer à votre cerveau que cette sensation représente bien quelque chose de dangereux.
Le problème n’est donc pas que vous cherchez à vous calmer.
Le problème, c’est que votre cerveau peut apprendre de cette réaction que la situation était réellement dangereuse.
Et la prochaine fois que vous ressentirez cette même sensation au volant, il risque alors de remettre en route le même scénario.
Sensation → tentative d’apaisement → confirmation du danger → nouvelle alerte.
Et le cercle vicieux peut s’installer.
Mais alors, que faire ?
Si vous n’avez à votre disposition que des stratégies d’apaisement, vous faites finalement ce que vous pouvez.
Vous ressentez une sensation qui vous terrorise, votre cerveau croit qu’il y a un danger et vous cherchez naturellement à vous protéger.
Il serait donc injuste de vous culpabiliser pour ça.
Je ne suis pas là pour vous dire : « Vous faites mal les choses. »
Je suis là pour vous proposer une autre façon de regarder ce qui vous arrive.
Parce que lorsque le système de survie est convaincu qu’il y a un danger, il ne vous laisse pas forcément la possibilité de réfléchir calmement et rationnellement à la situation.
Vous avez beau savoir intellectuellement que vous ne risquez rien, votre corps, lui, continue de sonner l’alarme.
C’est précisément pour cette raison que se répéter « calme-toi » ou « tout va bien » ne marche pas vraiment.
Il ne s’agit plus seulement de convaincre votre cerveau qu’il n’y a pas de danger.
Il s’agit de lui permettre de l’expérimenter.
Quand le cerveau peut enfin constater qu’il n’y a pas de danger
Rappelez-vous bien une chose :
quand vous avez l’impression que vous allez faire un malaise, votre système de survie, lui, y croit à 200 %.
J’aurais beau vous dire :
« Vous n’allez pas vous évanouir. Il ne va rien vous arriver. »
Cela ne suffirait pas forcément à le convaincre.
Pourquoi ?
Parce que votre système de survie ne fonctionne pas comme votre cerveau rationnel.
Il ne se contente pas de croire ce qu’on lui explique.
Il apprend surtout à partir de ce qu’il expérimente.
À chaque fois que vous êtes au volant et que cette sensation apparaît, votre système de survie détecte quelque chose qu’il interprète comme un danger.
Il déclenche alors l’alerte.
Et en même temps, il observe ce qui se passe ensuite.
Vous ouvrez la fenêtre ?
Vous cherchez à vous calmer ?
Vous vous arrêtez ?
Vous essayez de faire disparaître la sensation ?
Vous évitez certaines routes ou certaines situations ?
Pour votre système de survie, toutes ces réactions peuvent devenir des indices supplémentaires :
« J’avais raison de déclencher l’alerte. Il y avait bien quelque chose de dangereux. »
Et c’est ainsi que la peur peut continuer à se renforcer.
C’est là que NERTI intervient
L’idée n’est plus de chercher à faire disparaître la sensation.
C’est au contraire de pouvoir l’observer et la ressentir pleinement, sans chercher à la modifier.
Vous ressentez la chaleur.
La fatigue.
La sensation de basculer.
L’impression que vous allez perdre connaissance.
Et surtout, vous ne cherchez plus à faire quelque chose pour que cela s’arrête.
Vous laissez simplement votre corps vivre ce qu’il est en train de vivre.
Et c’est là que quelque chose de nouveau peut se produire.
Votre système de survie s’attend à ce que le scénario habituel se réalise.
Il s’attend à ce que vous perdiez connaissance.
Mais vous ressentez les sensations…
et vous ne perdez pas connaissance.
Le danger annoncé n’arrive pas.
Votre système de survie vient alors de vivre une expérience différente de celle qu’il anticipait.
Il peut progressivement intégrer une nouvelle information :
« J’ai déclenché l’alerte.
J’ai ressenti toutes ces sensations.
Et pourtant, il ne s’est rien passé. »
C’est cette expérience qui permettrait au système de survie de remettre en question l’ancien « programme ».
La situation qui était auparavant associée au danger peut alors ne plus être vécue de la même manière.
Il ne s’agit donc pas de convaincre votre cerveau que vous ne risquez rien.
Il s’agit de lui permettre de le découvrir par l’expérience.
Et c’est précisément ce que nous allons chercher à faire avec NERTI.
Pourquoi être accompagné peut faire toute la différence
Ce que je viens de vous expliquer peut paraître assez simple sur le papier.
« Je ressens la sensation. Je l’observe. Je ne cherche pas à la faire disparaître. Et je laisse mon système de survie constater qu’il n’y a pas de danger. »
Oui.
Sur le papier, c’est simple.
Dans la réalité, c’est une autre histoire.
Parce que lorsque votre système de survie est activé, votre cerveau n’a qu’une envie : vous sortir de cette situation.
Il va donc chercher toutes les solutions possibles pour que vous arrêtiez de ressentir ce qui vous fait peur.
Il va vous proposer une pensée rassurante.
Une respiration.
Une distraction.
Une vérification.
Une petite fuite.
Un « allez, ça va passer ».
Ou même une nouvelle stratégie pour essayer de mieux faire la prochaine fois.
Et parfois, il va même vous convaincre que vous êtes incapable d’y arriver.
C’est précisément là que l’accompagnement peut être précieux.
Parce qu’une personne extérieure peut vous aider à voir ce que vous ne voyez plus lorsque vous êtes pris dans votre propre système de survie.
Je connais ces pièges parce que je suis tombé dedans
Et c’est probablement l’une des choses les plus importantes que je puisse vous dire.
Je ne vous accompagne pas uniquement avec ce que j’ai appris dans une formation.
Je vous accompagne aussi avec tout ce que j’ai vécu.
J’ai connu les crises d’angoisse.
J’ai eu peur de conduire.
J’ai eu peur de l’autoroute.
J’ai eu peur du vide.
J’ai connu cette sensation de malaise qui vous fait croire que quelque chose de grave est en train de se produire.
Et surtout, j’ai moi aussi cherché pendant longtemps à comprendre comment m’en sortir.
J’ai essayé.
J’ai observé.
J’ai parfois mal fait.
J’ai recommencé.
J’ai utilisé TIPI, puis NERTI.
Et j’ai surtout découvert quelque chose que je n’aurais probablement pas pu comprendre simplement en lisant un livre ou en obtenant un diplôme :
le plus gros piège n’est pas toujours la sensation elle-même.
C’est parfois ce que nous faisons avec cette sensation.
Le piège de vouloir utiliser NERTI pour aller mieux
Il y a quelque chose de très paradoxal dans ce travail.
Vous pouvez parfaitement avoir compris qu’il faut observer vos sensations…
tout en les observant dans le seul but de vous en débarrasser.
Et là, sans même vous en rendre compte, vous êtes de nouveau dans la lutte.
« Allez… vas-y, ressens la sensation pour qu’elle parte. »
« Il faut que je fasse bien la séance. »
« Est-ce que ça fonctionne ? »
« Pourquoi je ressens encore ça ? »
« Ça fait dix minutes, ça devrait déjà être parti… »
Et votre attention n’est plus vraiment tournée vers ce que vous ressentez.
Elle est tournée vers le résultat que vous voulez obtenir.
Vous faites alors NERTI pour ne plus avoir votre problème.
Et c’est précisément ce qui peut vous empêcher d’être réellement dans l’observation.
C’est quelque chose que j’ai moi-même mis du temps à comprendre.
Avec l’expérience, j’ai appris à reconnaître ces petits pièges.
Pas parce que j’ai une formule magique.
Mais parce que je suis moi-même passé par là.
J’ai vécu ces sensations.
J’ai connu ces peurs.
J’ai cherché à les contrôler.
J’ai voulu aller mieux le plus vite possible.
Et j’ai appris, au fil de mes propres expériences et de l’accompagnement de nombreuses personnes, à repérer ce qui nous fait sortir de cette observation.
Mon rôle n’est donc pas de vous apprendre à mieux lutter
Mon rôle est plutôt de vous aider à ne plus avoir besoin de lutter.
Lorsque vous êtes seul face à une sensation qui vous terrorise, il est extrêmement difficile de savoir si vous êtes réellement en train de l’observer…
ou si, quelque part, vous êtes encore en train d’attendre qu’elle disparaisse.
C’est là que je peux vous accompagner.
Je peux vous aider à repérer les stratégies que votre cerveau met en place.
Les petites tentatives de contrôle.
Les évitements.
Les pensées rassurantes.
Le besoin de vérifier si « ça marche ».
Et surtout, je peux vous aider à revenir à ce qui se passe réellement dans votre corps, plutôt qu’à ce que vous voulez qu’il se passe.
Parce que finalement, le but n’est pas de devenir meilleur pour gérer votre peur.
Le but est de ne plus avoir besoin de la gérer.
Et c’est une différence qui peut tout changer.
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car vTrustindex vérifie que la source originale de l'avis est Google.
Nicolas est un thérapeute d'une grande écoute et très professionnel. Il pose des questions précises et pertinentes, prend le temps nécessaire à chaque séance et explique toujours clairement le fonctionnement de la méthode. En plus des séances qui sont très libératrices, j'apprécie ses conseils, qui m'aident à continuer à progresser, même en dehors des séances. Je recommande vivement.Publié sur Google![]()
Catherine LaurentTrustindex vérifie que la source originale de l'avis est Google.
Vous croyez qu’avoir une phobie, C’est irrévocable ? Eh bien c’est ce que je pensais avant de rencontrer Nicolas. Sous les conseils avisés d’une amie, je suis allé voir Nicolas en me disant « ça ne peut pas me faire de mal de toute ! » À la fin de la séance, Nicolas vous pose une question simple : pourquoi aviez-vous peur ? Et vous êtes dans l’incapacité de répondre, tellement cette peur, a tout simplement disparu… Effectivement, ça ne coûte rien de tenter l’expérience… Surtout en vous repartez avec votre phobie disparue.Publié sur Google![]()
L BTrustindex vérifie que la source originale de l'avis est Google.
La méthode NERTI a été une belle découverte pour moi dans une période difficile de ma vie. Elle m’a aidé à accepter ce que je vivais à un moment où j’étais perdue. Elle est très efficace pour combattre les phobies. Et au delà c’est aussi une méthode de fonds, que je continue à appliquer, elle est simple, elle m’aide à avancer sur le long terme. Quant à Nicolas c’est un professionnel hyper impliqué, disponible, à l’écoute, clair et franc. Ses remarques sont constructives et bienveillantes. Sa maîtrise de la méthode est réelle. Son expérience personnelle est une source d’optimisme qui fait du bien. Merci à lui.Publié sur Google![]()
Axelle CaudaTrustindex vérifie que la source originale de l'avis est Google.
Excellent professionnel très au fait des nouvelles approches en psychologie, d’une grande bienveillance et disponibilité aussi. Tout à fait à l’écoute de ses patients et pour ma part, il représente le thérapeute nouvel génération et surtout l’aide nécessaire dont j’ai besoin, il sais s’adapter aux contraintes horaires, et m’aide énormément à passer un cap difficile (séparation). Je recommande vivement.Publié sur Google![]()
Sophie CinirellaTrustindex vérifie que la source originale de l'avis est Google.
Merci Nicolas ! Très investi en deux séances je me suis sentie plus légère Et beaucoup plus confiante. Très très bon thérapeute.Publié sur Google![]()
Florise “Florise'S Atelier” SerafiniTrustindex vérifie que la source originale de l'avis est Google.
J’ai fait appel à Nicolas pour m’aider à surmonter ma peur de prendre l’avion. Les résultats ont été au rendez-vous ! Mes voyages se sont bien passés : juste une petite appréhension au décollage, mais plus de panique, ni de refus de monter à bord. Globalement, tout s’est déroulé sereinement. Merci pour son accompagnement bienveillant et efficace !Publié sur Google![]()
FannyTrustindex vérifie que la source originale de l'avis est Google.
Une séance de sophrologie tout simplement incroyable . Nicolas avec sa gentillesse, sa bienveillance et son écoute attentive , sait créer un climat où l’on se sent immédiatement à l’aise . J’en suis ressortie profondément apaisée . Je recommande sans hésiter. Merci infinimentPublié sur Google![]()
Raphaël ChiarelloTrustindex vérifie que la source originale de l'avis est Google.
Je me suis rendu au cabinet pour apprendre à chasser mes craintes qui me gènes depuis l'adolescence. J'ai vue des psychologue des thérapeutes pendant plusieurs années mais j'avais toujours du mal à comprendre d'où venait mes angoisses. Quand on se rend au rvd il faut oublier ce que les médecins vous disent, de parler du passé ou de vous livrer sur des sujets sensibles par exemple. Ici il faut être tout simplement détendu et écouter son corps. Les choses se font naturellement. Je vais y retourner d'ici peu de temps car je vois les bienfaits que cette méthode et surtout la personne qui les prodigue font sur ma personnalité. ALLEZ y détendez vous et laissez vous aller.Publié sur Google![]()
AdelineTrustindex vérifie que la source originale de l'avis est Google.
Je suis venue pour des réveils nocturnes et des insomnies à cause des ronflements. Grâce à ton accompagnement, je dors enfin paisiblement ! Un immense merci pour ton écoute et ta bienveillance.Publié sur Google![]()
Chrystian YannTrustindex vérifie que la source originale de l'avis est Google.
Nicolas m’a débloqué un problème de procrastination que j’avais depuis …. toujours ! J’ai essayé beaucoup de méthodes avec différents thérapeutes, mais rien de bien concluant ou alors partiellement sur une courte durée. J’aurai sûrement d’autres « choses » à régler, mais maintenant que je connais Nicolas, pas de souci … je suis certain du résultat ! Merci à toi 👍Charger plus
« Nicolas m’a été d’une grande aide si précieuse, après la première séance, rien n’est déjà plus comme avant. Tout en douceur mes émotions bloquées se sont comme envolées. Je me sens beaucoup mieux, apaisée, ma vision sur ces situations du passé a complètement changé. Je recommande Nicolas qui est d’une simplicité détonante, une authenticité humaine et touchante. Je me suis sentie à l’aise immédiatement et je trouve cette méthode douce et libératrice. Beaucoup de compétences et d’humilité chez Nicolas. Si j’avais connu ça il y a quelques mois J’y serais allée bien avant! Un homme au grand coeur et qui fait preuve d’une merveilleuse bonté d’âme. Mon mot de la fin Nicolas c’est MERCI MERCI MERCI ! Bravo et continuez car vraiment Le Monde a besoin de vous. J’ai testé en présentiel comme en visio, et je peux vous dire que l’efficacité est identique ! Je me sens libre et Libérée après chaque séance ! »
Yasmine – Hypnothérapeute Montpellier
« J’ai rencontré Nicolas grâce à une amie. J’avais déjà eu recours à des séances de EMDR, et de sophrologie…. À ce jour restait encore ancré en moi des réactions qui me gênaient dans ma vie de tous les jours, et que je n’arrivais pas à maîtriser.
J’avoue avoir hésité avant de consulter Nicolas, je me suis documentée sur la méthode NERTI, j’ai également regardé des vidéos de Nicolas avec Luc Geiger, et cela a été le facteur déclenchant. Je me félicite tous les jours d’avoir franchi le pas pour un mieux être dans la vie, et surtout comprendre ce qui se passait à l’intérieur de moi. Nicolas ne n’égare pas et reste avec le sujet qui nous préoccupe durant toute la séance. Un grand merci Nicolas pour ton implication et ta générosité. »
Viviane Montpellier
« Nerti c’est 2 choses à mon sens.
Déjà une méthode innovante et sans doute d’une efficacité redoutable.
J’ai vécu ma première séance je sentais déjà de belles et nouvelles choses à l’intérieur de moi.
En suite c’est le praticien qui va faire la différence au travers de sa personnalité.
Nicolas est homme empreint de générosité, d’empathie et de sensibilité, c’est le profil le plus adapte pour suivre votre séance Nerti.
La force de Nicolas c’est de lire votre profil , de comprendre votre besoin et de s’adapter.
Très à l’écoute et d’une extraordinaire patience, toujours disponible à n’importe quel moment et avec une empreinte très positive à chacune de ses interventions.
Allez-y …sautez le pas …Nerti et Nicolas c’est le tierce gagnant. »
Fred – Conférencier
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