Femme effrayée au volant de sa voiture

Peur de conduire: pourquoi vous n'arrivez pas à vous en débarasser?

Table des matières

La peur de conduire ?

Si vous lisez cet article c’est surement que vous la subissez.
Ou peut-être un de vos proches.
Je crois que c’est l’une des phobies les plus incapacitante que je connaisse.

Car la nécessité de conduire est partout :

  • pour aller faire les courses
  • pour aller voir des amis
  • pour aller chez le médecin
  • pour amener vos enfants à l’école
  • pour voyager

Et quand l’amaxophobie s’active c’est vraiment une horreur.

Comment s’active-t-elle chez vous ? Est- ce que vous ne prenez même plus la voiture.
Ou est-ce que vous la prenez et vous vivez des moments atroces ?
Des moments où vous pensez que vous allez créé un accident. Ou de rester coincé dans la voiture. Ou de créer un embouteillage.
Peut-être avez vous peur de faire un malaise…et donc d’avoir un accident ?

Dans tous les cas, cette phobie réduit considérablement le champs des possibles.
La plupart des personnes que je reçois en séance se sentent prisonnières de ne plus pouvoir conduire.

C’est la perte de la liberté.

Cette angoisse n’est pas normale donc vous n’êtes pas normal

Si vous avez cette peur, c’est probablement que vous n’êtes pas normal. C’est surement que vous avez un problème psychologique. Il faudrait surement que vous consultiez.

Pour comprendre.
Si au moins vous pouviez comprendre justement pourquoi vous avez ça.
S’il existait au moins une explication rationnelle à votre problème…au moins vous pourriez vous apaiser.

Vous dire que vous n’êtes pas fou.
Ou que vous n’êtes pas faible.

Et bien vous savez quoi ? Il existe une explication rationnelle à votre problème.
Une vraie explication.

Pourquoi j’ai peur de conduire?

Vous souffrez d’amaxophobie tout simplement car votre mental pense que la route est endroit dangereux. Un endroit vous risquez votre vie.
Vous voilà bien avancé vous allez me dire.
Pourquoi j’angoisse sur la route ? Ca n’a absolument aucun sens.

Et bien si.
Dans la vie de tous les jours, vous avez un système de survie qui surveille en permanence votre environnement pour savoir si vous n’êtes pas en danger. En danger de mort.
Ce système de survie est binaire. Soit il y a un danger, soit il n’y en a pas.

Et comment le système de survie sait si vous êtes en danger ou pas ?
Car il vérifie en permanence que ce que vous êtes en train de vivre ne ressemble pas à un moment qu’il a déjà vécu où il s’est senti en danger.
Un évènement plus ancien où il a cru mourir.

Vous allez me dire « oui mai je n’ai aucun souvenir d’un évènement comme ça »
Et c’est normal, car cet évènement fait partie d’une mémoire inconsciente.
Mémoire qui s’est créé dans le ventre la mère lors d’une perte de connaissance (et des pertes de connaissance dans le ventre de la mère on en a des tas).

Si vous voulez plus d’infos à ce sujet, je vous invite à lire le livre de Luc Nicon « revivre sensoriellement » et le livre de Luc Geiger « la révolution NERTI ».
Dans ces livres, il explique pourquoi ces pertes de connaissance ont lieu.
Vous pouvez également lire mon article sur la méthode NERTI.

Donc revenons au point de départ.
Vous êtes dans votre voiture (vous n’avez d’ailleurs pas besoin d’y être, vous pouvez juste imaginer), et la panique arrive.
Vous vous sentez en danger.
Car votre partie du cerveau chargée de vous protéger considère que le fait d’être dans la voiture corresponds de près ou de loin à un évènement qui a déjà eu lieu où vous avez potentiellement été en danger.
Cette détection se fait par les 5 sens.
Et quand le signal de danger s’active il n’est plus possible de le désactiver tant que la situation n’a pas été quittée.

Pourquoi les thérapies classiques ne suffisent pas toujours

Comprenez bien ce que je viens de vous expliquer. Si vous vivez cet enfer en voiture, c’est que votre cerveau vous considère en danger. Une fois que cette alarme de survie s’est déclenchée, elle ne se désactive que lorsque vous quittez la scène. C’est précisément pour cette raison que tant de personnes restent prisonnières de leur peur pendant des années.

Beaucoup de stratégies cherchent avant tout à apaiser les symptômes : respiration, relaxation, cohérence cardiaque, distraction, pensée positive ou encore visualisation. Bien qu’elles puissent procurer un soulagement sur le moment, elles envoient souvent un message paradoxal à votre système de survie : « Si je dois absolument faire quelque chose pour me calmer, c’est donc qu’il existe bien un danger. » Le cerveau n’apprend alors pas que la situation est sans risque. Il apprend simplement qu’il faut utiliser une stratégie pour réussir à la supporter. À long terme, le signal d’alarme reste donc présent.

L’EMDR peut être une approche très pertinente lorsqu’il s’agit de traiter des traumatismes conscients, liés à un événement clairement identifié. Mais dans la phobie de conduire, il est fréquent que la peur soit alimentée par des mémoires émotionnelles beaucoup plus anciennes et inconscientes, sans lien évident avec la voiture. Lorsqu’il n’existe pas de souvenir précis à retraiter, cette approche peut alors trouver ses limites.

Avec l’hypnose, il est souvent possible de modifier la manière dont la personne perçoit un évènement, de diminuer son anxiété ou de renforcer son sentiment de sécurité. Cependant, si la mémoire émotionnelle qui déclenche automatiquement le signal de danger reste active, cette alarme peut réapparaître plus tard, parfois dans la voiture, parfois dans un tout autre contexte.

Les thérapies davantage centrées sur la compréhension, comme certaines approches psychologiques, permettent quant à elles de mettre du sens sur ce que l’on vit. Comprendre son fonctionnement est souvent utile et peut apporter un réel soulagement. Mais comprendre pourquoi l’on a peur ne suffit pas toujours à faire disparaître une réaction automatique du cerveau. Tant que la mémoire émotionnelle à l’origine de cette alarme reste active, le cerveau continuera de déclencher son signal de protection, même lorsque vous savez parfaitement qu’il n’y a aucun danger réel.

Quelles sont les limites de la réalité virtuelle ?

Vous avez peut-être déjà entendu parler de la réalité virtuelle pour traiter la phobie de conduire. Le principe est simple : grâce à un casque, vous êtes plongé dans une scène qui reproduit la conduite afin de vous confronter progressivement à votre peur.

Sur le papier, cette approche est intéressante. Elle permet de recréer un environnement anxiogène dans un cadre sécurisé et peut aider certaines personnes à reprendre confiance. Mais, selon mon expérience, elle présente une limite importante.

Lorsque vous portez un casque de réalité virtuelle, vous êtes confronté à des images créées par un logiciel. Pourtant, chez la plupart des personnes que j’accompagne, les images qui déclenchent réellement la peur ne viennent pas de l’extérieur. Elles sont créées par leur propre cerveau.

C’est d’ailleurs l’une des étapes les plus importantes de mon approche.

Au cours des séances, je cherche à faire émerger ce que j’appelle l’image déclencheuse. Très souvent, il ne s’agit pas d’une simple pensée ou d’un vague scénario. C’est une scène d’une précision étonnante. La personne se voit dans un contexte bien particulier, à un endroit précis, avec une lumière, des sons, des sensations physiques, parfois même des paroles ou des expressions de visage extrêmement nettes. Tous les détails semblent avoir été soigneusement assemblés.

Lorsque cette image apparaît, il se passe quelque chose de très particulier. La personne n’a pas l’impression de regarder un film. Elle a la sensation d’y être. Son corps réagit immédiatement : le cœur s’emballe, la respiration se modifie, une vague de panique surgit. En quelques secondes, le cerveau agit comme si cette scène était en train de se produire.

C’est souvent à ce moment-là que l’on touche le véritable déclencheur de la phobie.

Une fois cette image précisément identifiée, le processus de déblocage émotionnel peut alors commencer. Et c’est souvent là que l’on observe une véritable bascule. En agissant directement sur cette mémoire émotionnelle, l’intensité de la peur peut diminuer de manière très importante, parce que l’on ne travaille plus sur une peur générale de conduire, mais sur le véritable scénario que le cerveau utilise pour déclencher son alarme de survie.

Ce qui est fascinant, c’est que ces images semblent être de véritables constructions du cerveau. Elles ne sont pas là par hasard. Chaque détail paraît avoir une fonction, comme si le cerveau avait fabriqué le scénario le plus efficace possible pour déclencher l’alarme de survie et pousser la personne à éviter la situation. Plus l’image paraît crédible et immersive, plus la réaction émotionnelle est intense.

C’est précisément pour cette raison que la réalité virtuelle peut parfois atteindre ses limites. Elle vous confronte à une route, à une autoroute, à un tunnel ou à un trafic dense, mais elle ne peut pas recréer cette représentation intérieure, totalement personnelle, que votre cerveau a construite. Or, c’est très souvent cette scène intérieure qui entretient le signal de danger.

La réalité virtuelle peut donc être un excellent outil d’exposition et aider certaines personnes à progresser. En revanche, selon mon expérience, lorsque le travail ne permet pas d’accéder à cette image intérieure et à la mémoire émotionnelle qui lui est associée, il est possible que le changement reste partiel. C’est en allant au cœur de cette représentation mentale que l’on peut comprendre ce que le cerveau cherche réellement à éviter et travailler sur ce qui alimente la peur depuis le départ.

La vraie peur n’est pas toujours celle que l’on croit

Il arrive un moment où, à force d’essayer de prendre la voiture et de voir que pour la plupart des personnes cela semble totalement normal, vous finissez par culpabiliser.
Culpabiliser de ne pas y arriver.
Culpabiliser de devoir éviter certaines situations.
Culpabiliser de ressentir cette peur alors que « tout le monde y arrive ».
Et là, quelque chose de particulièrement lourd s’installe.

Vous ne faites plus seulement face à la peur de l’autoroute. Vous ajoutez une seconde couche : la culpabilité.
Vous vous imposez déjà d’affronter une situation que votre système de survie considère comme dangereuse, et en plus vous vous jugez de ne pas y arriver.
C’est probablement l’une des pires choses que vous puissiez faire dans ce contexte.

Parce que la culpabilité ne vous aide pas à avancer. Elle ne vous rend pas plus fort. Elle ne vous rapproche pas de la solution.
Au contraire, elle fragilise encore davantage la confiance que vous avez en vous.
Il faut bien comprendre quelque chose d’essentiel : lorsque vous êtes en train de faire une attaque de panique sur l’autoroute, vous êtes en train d’affronter ce que votre système de survie considère comme la pire menace possible.
Et je le répète parce que c’est fondamental à intégrer : vous êtes en train d’affronter la pire peur de votre système de survie.

Même si, rationnellement, cela peut vous sembler exagéré ou incompréhensible, pour lui, il s’agit d’un danger vital.
Dans ce contexte, la culpabilité n’a donc aucun sens.
Elle n’aide pas votre système de survie à se calmer. Elle ne fait que rajouter de la pression là où il y en a déjà beaucoup.
Et paradoxalement, elle rend les choses encore plus difficiles à vivre.

La phobie de conduire n’est parfois pas le vrai problème

J’aimerais vous partager une expérience qui m’a beaucoup marqué dans mon métier avec la phobie de conduire.

J’ai accompagné une personne qui était venue me voir pour cette problématique. Dès les premières séances, je sentais qu’il y avait une certaine réserve. Elle était présente, elle avançait, mais je percevais une forme de protection, comme si une partie d’elle restait sur ses gardes et avait du mal à complètement s’abandonner au travail proposé.

Pourtant, les choses évoluaient. Elle commençait à ressentir des améliorations dans sa façon de vivre la voiture. Elle me disait qu’elle se sentait mieux, qu’il y avait du changement. Mais malgré cela, je sentais qu’il manquait quelque chose. Il y avait encore une résistance, un blocage qui empêchait d’aller complètement au bout du processus.

À un moment donné, elle m’a dit une phrase qui, sur le coup, m’a semblé assez classique :
« J’ai peur d’avoir peur. »

Au départ, je l’ai entendue comme beaucoup de personnes pourraient l’entendre. Je me suis dit : d’accord, nous allons travailler cette peur. Mais malgré ce travail, je sentais que nous n’arrivions pas à toucher le véritable point de bascule.

J’ai donc décidé de creuser davantage.

Je lui ai demandé :
« Quand vous dites que vous avez peur d’avoir peur, qu’est-ce que cela signifie réellement pour vous ? »

Et c’est là qu’un élément essentiel est apparu.

Elle m’a expliqué qu’elle avait vécu des crises d’angoisse quelques années auparavant. Depuis cette période, elle vivait avec une angoisse permanente : la peur que cela recommence. Elle était constamment en vigilance, à surveiller ses sensations, à anticiper l’arrivée éventuelle d’une nouvelle crise.

À ce moment-là, je lui ai posé une question :
« Quel est le lien entre cette peur d’avoir peur et votre phobie de conduire ? »

Elle m’a répondu :
« Je ne sais pas. Franchement, je ne sais pas. Je vous dis ça comme ça, mais je ne vois pas le rapport avec la voiture. »

Et pourtant, c’était probablement la clé.

Nous avons donc travaillé sur ça. Pas simplement sur l’idée mentale, mais sur ce que cette peur provoquait réellement dans son corps. Sur cette sensation de danger permanent, sur cette partie d’elle qui restait constamment en alerte pour éviter de revivre une crise d’angoisse.

Et quelque chose de très intéressant s’est produit.

En travaillant sur cette peur profonde, il y a eu un changement qui allait bien au-delà de la conduite. Son rapport à la phobie a changé, mais surtout, son regard sur elle-même et sur ce qu’elle vivait a changé.

La personne qui était jusque-là dans une forme de protection permanente a commencé à s’ouvrir davantage au travail. Elle est devenue beaucoup plus disponible, beaucoup plus engagée dans les séances, avec une véritable envie d’avancer.

Et ce qui est fascinant, c’est que la phobie de conduire n’est finalement que la partie visible d’un système de protection beaucoup plus large qui s’était installé après les crises d’angoisse.

Cette expérience m’a énormément appris.

Elle m’a confirmé une chose essentielle dans mon accompagnement : lorsqu’une personne vient pour une phobie, le véritable travail n’est pas toujours de travailler directement sur la phobie elle-même. La question fondamentale est plutôt : qu’est-ce qui, au fond, maintient cette peur active ?

C’est cette recherche permanente du véritable déclencheur, du nœud émotionnel qui entretient la réaction de survie, qui permet d’aller beaucoup plus loin.

Et c’est avec le temps, avec l’expérience et avec toutes ces observations en séance, que j’ai compris que chaque phobie de conduire est différente. Derrière une même peur apparente peuvent se cacher des mécanismes totalement différents.

C’est aussi ce qui explique aujourd’hui pourquoi mon approche obtient de très bons résultats avec la phobie de conduire : parce que je ne cherche pas uniquement à faire disparaître la peur de conduire. Je cherche à comprendre ce que le cerveau essaie réellement de protéger.

Comment je peux vous aider ?

Vous avez maintenant compris l’approche que j’utilise pour travailler sur la phobie de conduire.

La méthode NERTI repose sur un principe essentiel : aller au-delà du simple symptôme pour travailler directement sur ce qui crée la réaction émotionnelle. Le travail passe d’abord par le corps, par l’observation des sensations présentes, afin d’aller désactiver progressivement la mémoire émotionnelle qui entretient cette réactivité.
Car la mémoire qui déclenche votre peur n’est pas toujours celle que vous imaginez.
C’est pour cela que la première étape de mon accompagnement consiste avant tout à comprendre ce qui vous arrive. Nous allons explorer votre histoire, votre fonctionnement, vos réactions, vos sensations, vos peurs. Je vais vous poser des questions, vous amener à observer certaines choses, parfois vous emmener sur des chemins auxquels vous ne vous attendiez pas.

Au début, cela peut parfois donner l’impression que l’on cherche, que l’on tourne autour du problème, voire que l’on n’avance pas vraiment. Mais c’est souvent une fausse impression. Chaque question, chaque exploration permet de mieux comprendre le mécanisme qui entretient votre peur. Petit à petit, des liens apparaissent, des prises de conscience émergent, jusqu’à faire apparaître un ou plusieurs éléments clés qui vont permettre d’aller travailler au cœur du problème.
La deuxième étape consiste alors à réaliser le travail de libération émotionnelle avec la méthode NERTI. L’objectif est d’aller rencontrer ce que votre système de survie continue de considérer comme dangereux, afin de permettre une désactivation progressive de ces mémoires qui maintiennent la peur de conduire, la peur de l’autoroute ou la peur d’être au volant.

Le but n’est pas simplement d’apprendre à gérer votre peur ou à la contrôler. Le but est d’aller travailler sur ce qui déclenche cette peur.
Enfin, lorsque ce travail a été réalisé, je propose souvent une dernière étape qui vient compléter l’accompagnement : préparer votre cerveau à une nouvelle expérience de conduite.
Pour cela, j’utilise notamment des outils issus de la sophrologie, avec un travail de visualisation. L’idée est d’amener votre cerveau à imaginer un trajet qui se déroule dans de bonnes conditions.
Pas un scénario irréaliste où tout serait parfait du début à la fin, car votre cerveau aurait du mal à y croire. Mais plutôt une expérience où vous êtes capable de conduire, où quelques sensations de stress peuvent éventuellement apparaître, tout en restant capable de les accueillir et de continuer votre trajet sereinement.

Cette préparation mentale permet de créer une nouvelle référence intérieure. Elle prépare votre cerveau à une autre manière de vivre la conduite.
L’objectif de cet accompagnement est donc de ne pas attendre que vous retourniez vivre un enfer sur la route pour commencer à aller mieux. Le travail se fait en amont : nous cherchons d’abord à apaiser ce qui déclenche la peur, puis nous préparons progressivement votre retour à la conduite.
Et même si, lors de vos premiers trajets, quelques appréhensions peuvent encore apparaître, la différence est essentielle : vous n’êtes plus prisonnier d’une peur incontrôlable. Vous êtes capable de vivre ces sensations différemment, avec beaucoup plus de calme et de confiance.

Qu’est-ce que ça changerait pour vous de ne plus avoir cette peur ?

Au-delà de la disparition de la peur, la vraie question est peut-être celle-ci : qu’est-ce que vous retrouveriez dans votre vie si cette phobie ne prenait plus autant de place ?

Car derrière une peur de conduire, il n’y a pas seulement une difficulté à prendre la voiture. Il y a souvent des choix que l’on ne fait plus, des endroits où l’on ne va plus, une dépendance aux autres qui peut s’installer, et une liberté qui se réduit petit à petit.

Ce qui est magnifique dans les retours que je reçois après les accompagnements, c’est de voir à quel point le changement dépasse souvent la simple conduite.

Certaines personnes me disent :
« J’ai retrouvé ma liberté. »

D’autres me racontent qu’elles sont remontées sur une route qu’elles évitaient depuis longtemps, en essayant de retrouver cette ancienne peur… mais qu’elles n’arrivaient tout simplement plus à la retrouver.

Certaines me disent aussi :
« J’ai enfin réussi à faire un trajet seul. Et en plus, j’ai pris du plaisir à conduire. »

D’autres réussissent à franchir un obstacle qui représentait une véritable montagne pour elles. Un pont, une portion d’autoroute, un trajet précis… Parfois, il reste encore un peu d’appréhension, et c’est normal. Mais cette sensation n’a plus rien à voir avec la panique incontrôlable qu’elles vivaient auparavant.

C’est exactement ce qui me donne envie d’aider d’autres personnes aujourd’hui.

Parce que je sais ce que représente cette souffrance. Je l’ai moi-même vécue. J’ai connu ces moments où prendre l’autoroute devenait une véritable épreuve, où chaque trajet pouvait devenir une lutte intérieure. Et le plus difficile, c’est que j’avais un métier qui m’obligeait à utiliser régulièrement la voiture.

Je sais donc à quel point cette peur peut être handicapante. Elle ne touche pas seulement vos déplacements. Elle touche votre confiance, votre liberté, vos projets, et parfois même l’image que vous avez de vous-même.

Alors je vous invite à vous poser cette question :

Si demain cette peur n’existait plus, qu’est-ce que vous pourriez faire que vous ne faites plus aujourd’hui ?

Quel trajet pourriez-vous enfin réaliser ?
Quel projet pourriez-vous remettre en place ?
Qu’est-ce que cela changerait dans votre quotidien, dans vos relations, dans votre liberté ?

Prenez quelques instants pour imaginer cette vie-là.

Et si vous le souhaitez, partagez votre réponse en commentaire. Parce que parfois, mettre des mots sur ce que l’on veut retrouver est déjà le premier pas vers le changement.

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Nicolas est un thérapeute d'une grande écoute et très professionnel. Il pose des questions précises et pertinentes, prend le temps nécessaire à chaque séance et explique toujours clairement le fonctionnement de la méthode. En plus des séances qui sont très libératrices, j'apprécie ses conseils, qui m'aident à continuer à progresser, même en dehors des séances. Je recommande vivement.
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Catherine Laurent
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Vous croyez qu’avoir une phobie, C’est irrévocable ? Eh bien c’est ce que je pensais avant de rencontrer Nicolas. Sous les conseils avisés d’une amie, je suis allé voir Nicolas en me disant « ça ne peut pas me faire de mal de toute ! » À la fin de la séance, Nicolas vous pose une question simple : pourquoi aviez-vous peur ? Et vous êtes dans l’incapacité de répondre, tellement cette peur, a tout simplement disparu… Effectivement, ça ne coûte rien de tenter l’expérience… Surtout en vous repartez avec votre phobie disparue.
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La méthode NERTI a été une belle découverte pour moi dans une période difficile de ma vie. Elle m’a aidé à accepter ce que je vivais à un moment où j’étais perdue. Elle est très efficace pour combattre les phobies. Et au delà c’est aussi une méthode de fonds, que je continue à appliquer, elle est simple, elle m’aide à avancer sur le long terme. Quant à Nicolas c’est un professionnel hyper impliqué, disponible, à l’écoute, clair et franc. Ses remarques sont constructives et bienveillantes. Sa maîtrise de la méthode est réelle. Son expérience personnelle est une source d’optimisme qui fait du bien. Merci à lui.
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Excellent professionnel très au fait des nouvelles approches en psychologie, d’une grande bienveillance et disponibilité aussi. Tout à fait à l’écoute de ses patients et pour ma part, il représente le thérapeute nouvel génération et surtout l’aide nécessaire dont j’ai besoin, il sais s’adapter aux contraintes horaires, et m’aide énormément à passer un cap difficile (séparation). Je recommande vivement.
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Sophie Cinirella
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Merci Nicolas ! Très investi en deux séances je me suis sentie plus légère Et beaucoup plus confiante. Très très bon thérapeute.
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Florise “Florise'S Atelier” Serafini
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J’ai fait appel à Nicolas pour m’aider à surmonter ma peur de prendre l’avion. Les résultats ont été au rendez-vous ! Mes voyages se sont bien passés : juste une petite appréhension au décollage, mais plus de panique, ni de refus de monter à bord. Globalement, tout s’est déroulé sereinement. Merci pour son accompagnement bienveillant et efficace !
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Une séance de sophrologie tout simplement incroyable . Nicolas avec sa gentillesse, sa bienveillance et son écoute attentive , sait créer un climat où l’on se sent immédiatement à l’aise . J’en suis ressortie profondément apaisée . Je recommande sans hésiter. Merci infiniment
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Raphaël Chiarello
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Je me suis rendu au cabinet pour apprendre à chasser mes craintes qui me gènes depuis l'adolescence. J'ai vue des psychologue des thérapeutes pendant plusieurs années mais j'avais toujours du mal à comprendre d'où venait mes angoisses. Quand on se rend au rvd il faut oublier ce que les médecins vous disent, de parler du passé ou de vous livrer sur des sujets sensibles par exemple. Ici il faut être tout simplement détendu et écouter son corps. Les choses se font naturellement. Je vais y retourner d'ici peu de temps car je vois les bienfaits que cette méthode et surtout la personne qui les prodigue font sur ma personnalité. ALLEZ y détendez vous et laissez vous aller.
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Je suis venue pour des réveils nocturnes et des insomnies à cause des ronflements. Grâce à ton accompagnement, je dors enfin paisiblement ! Un immense merci pour ton écoute et ta bienveillance.
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Chrystian Yann
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Nicolas m’a débloqué un problème de procrastination que j’avais depuis …. toujours ! J’ai essayé beaucoup de méthodes avec différents thérapeutes, mais rien de bien concluant ou alors partiellement sur une courte durée. J’aurai sûrement d’autres « choses » à régler, mais maintenant que je connais Nicolas, pas de souci … je suis certain du résultat ! Merci à toi 👍

Témoignages

« Nicolas m’a été d’une grande aide si précieuse, après la première séance, rien n’est déjà plus comme avant. Tout en douceur mes émotions bloquées se sont comme envolées. Je me sens beaucoup mieux, apaisée, ma vision sur ces situations du passé a complètement changé. Je recommande Nicolas qui est d’une simplicité détonante, une authenticité humaine et touchante. Je me suis sentie à l’aise immédiatement et je trouve cette méthode douce et libératrice. Beaucoup de compétences et d’humilité chez Nicolas. Si j’avais connu ça il y a quelques mois J’y serais allée bien avant! Un homme au grand coeur et qui fait preuve d’une merveilleuse bonté d’âme. Mon mot de la fin Nicolas c’est MERCI MERCI MERCI ! Bravo et continuez car vraiment Le Monde a besoin de vous. J’ai testé en présentiel comme en visio, et je peux vous dire que l’efficacité est identique ! Je me sens libre et Libérée après chaque séance ! »

Yasmine – Hypnothérapeute Montpellier

« J’ai rencontré Nicolas grâce à une amie. J’avais déjà eu recours à des séances de EMDR, et de sophrologie…. À ce jour restait encore ancré en moi des réactions qui me gênaient dans ma vie de tous les jours, et que je n’arrivais pas à maîtriser.
J’avoue avoir hésité avant de consulter Nicolas, je me suis documentée sur la méthode NERTI, j’ai également regardé des vidéos de Nicolas avec Luc Geiger, et cela a été le facteur déclenchant. Je me félicite tous les jours d’avoir franchi le pas pour un mieux être dans la vie, et surtout comprendre ce qui se passait à l’intérieur de moi. Nicolas ne n’égare pas et reste avec le sujet qui nous préoccupe durant toute la séance. Un grand merci Nicolas pour ton implication et ta générosité. »

Viviane Montpellier

« Nerti c’est 2 choses à mon sens.
Déjà une méthode innovante et sans doute d’une efficacité redoutable.
J’ai vécu ma première séance je sentais déjà de belles et nouvelles choses à l’intérieur de moi.
En suite c’est le praticien qui va faire la différence au travers de sa personnalité.
Nicolas est homme empreint de générosité, d’empathie et de sensibilité, c’est le profil le plus adapte pour suivre votre séance Nerti.
La force de Nicolas c’est de lire votre profil , de comprendre votre besoin et de s’adapter.
Très à l’écoute et d’une extraordinaire patience, toujours disponible à n’importe quel moment et avec une empreinte très positive à chacune de ses interventions.
Allez-y …sautez le pas …Nerti et Nicolas c’est le tierce gagnant. »

Fred – Conférencier

« Un thérapeute génial tout simplement. Nicolas est à l’écoute, généreux, bienveillant et professionnel! Rempli de compassion. Depuis les séances ma vie se transforme, des portes s’ouvrent et la vie prend un sens agréablement différent 🙂
La méthode nerti très peu connue qu’il utilise est exceptionnelle, les résultats ne se font pas sans dire.
Merci pour tout. »

Laura – Vendeuse magasin Bio Lunel

« Je recommande fortement d’aller rencontrer Nicolas. Par son écoute, sa bienveillance, son professionnalisme et la méthode Nerti il m’a aidée à surmonter un blocage suite à un choc émotionnel.
Je me sens plus légère et j’apprécie le moment présent.
Alors faites moi confiance et allez voir Nicolas vous ne serez pas déçus »

Virginie – Boutique surgelée Sommières

« Je remercie Nicolas pour son aide dans des moments difficiles et douloureux comme la séparation.
Deux jours après la première séance je me sentais déjà mieux, j’avais retrouvé l’appétit, ma tristesse était moindre. Le deuxième séance m’a redonné confiance en moi et m’a libéré. Je commande fortement le Nerti. Merci encore 🙏 »

Angeline – Infirmière Baillargues

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