Phobie de conduire : quand vous conduisez pour éviter plutôt que pour avancer

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Il y a quelque temps, j’ai accompagné une femme qui avait une peur importante de conduire. Pour cette séance, nous étions directement dans sa voiture, parce que je voulais pouvoir observer ce qui se passait réellement lorsqu’elle prenait le volant. Et assez rapidement, quelque chose m’a interpellé : elle passait son temps à regarder dans ses rétroviseurs, à droite, à gauche, sur son tableau de bord… Elle semblait constamment vérifier ce qui se passait autour d’elle.

Je lui ai alors demandé : « Qu’est-ce que vous êtes en train de faire ? » Elle m’a expliqué qu’elle faisait attention aux voitures derrière elle parce qu’elle ne voulait pas les gêner, qu’elle surveillait le bord de la route parce qu’elle ne voulait pas être trop près, qu’elle faisait attention à ne pas aller trop à gauche. En réalité, son attention était essentiellement tournée vers tout ce qu’elle ne voulait pas faire.

Et c’est là que je lui ai posé une question qui peut sembler toute simple : « Mais comment pouvez-vous conduire normalement si vous cherchez en permanence à éviter de faire quelque chose de mal ? » Parce qu’au fond, elle ne conduisait plus vraiment pour aller quelque part. Elle conduisait pour éviter un accident, éviter de gêner quelqu’un, éviter de faire une erreur, éviter d’avoir peur. Et cette différence est loin d’être anodine.

Quand toute votre attention est tournée vers ce que vous voulez éviter

Imaginez un enfant qui apprend à faire du vélo. Si vous lui répétez constamment : « Attention au mur ! », « Ne va pas dans le fossé ! », « Fais attention à la voiture ! », son attention va naturellement être attirée par toutes ces choses qu’il ne doit surtout pas toucher. Pourtant, pour apprendre à faire du vélo, il doit progressivement apprendre à regarder où il veut aller et à diriger son vélo dans cette direction.

C’est exactement ce que j’ai proposé à cette personne avec sa voiture. Plutôt que de penser : « Je ne dois pas être trop près du bord », je lui ai proposé de porter son attention sur l’endroit où elle voulait réellement placer sa voiture. Plutôt que de se demander en permanence si elle gênait les autres, revenir à ce qu’elle était en train de faire : conduire, suivre sa route, aller quelque part. Cela peut paraître très simple, mais lorsque l’on est pris dans la peur, cette façon d’utiliser son attention peut complètement disparaître.

Parce que lorsque vous conduisez uniquement pour éviter que quelque chose se produise, votre cerveau reste constamment tourné vers le danger potentiel. Vous ne vivez plus vraiment l’expérience de conduire : vous surveillez, vous contrôlez et vous essayez de vous assurer que rien de mauvais ne va arriver. Et plus vous cherchez à être certain que tout va bien, plus la conduite peut devenir une activité épuisante et anxiogène.

Le problème, c’est que vous êtes en train de confirmer le danger

Il y a quelque chose de très important à comprendre ici. Lorsque votre système de survie considère une situation comme dangereuse, il va chercher à vous protéger. Et si, chaque fois que vous conduisez, vous vous mettez à vérifier, contrôler, éviter ou vous rassurer, vous donnez indirectement à ce système une confirmation de son interprétation : « Oui, cette situation est bien dangereuse. Regardez tout ce que nous sommes obligés de faire pour nous protéger. »

Imaginez votre cerveau comme un système qui apprend de ce que vous faites. La situation déclenche une alerte. Vous vérifiez votre rétroviseur, vous ralentissez pour vous rassurer, vous surveillez le bord de la route, vous cherchez à faire disparaître votre peur. Puis vous arrivez au bout de votre trajet sans catastrophe. Votre cerveau peut très bien ne pas retenir : « Finalement, il n’y avait aucun danger. » Il peut retenir : « Heureusement que nous avons fait toutes ces choses pour éviter le danger. » Et la prochaine fois, il va recommencer à réclamer les mêmes protections.

C’est là que le cercle peut s’installer. Plus le système de survie considère la conduite comme dangereuse, plus vous allez mettre en place des stratégies pour vous protéger. Et plus vous utilisez ces stratégies, plus vous confirmez à votre système de survie qu’il avait raison de déclencher l’alerte. Vous pensez donc être en train de combattre votre peur alors que, sans le vouloir, vous pouvez être en train de renforcer le signal qui la déclenche.

Je faisais exactement la même chose

Et je peux vous parler de tout cela parce que je l’ai moi-même vécu. À l’époque où je faisais des crises d’angoisse, j’avais également une véritable phobie de conduire. Et notamment sur l’autoroute, j’avais peur de doubler. J’avais alors développé une manière très particulière de le faire : lorsque je décidais de doubler une voiture, je la dépassais le plus rapidement possible, puis je me rabattais immédiatement derrière elle en me disant intérieurement : « Ça y est, c’est fait ! » Sur le moment, j’avais l’impression d’avoir réussi à gérer ma peur. Mais avec le recul, je comprends ce que j’étais en train d’apprendre à mon cerveau.

En faisant cela, je lui envoyais exactement le message inverse de celui que je voulais lui transmettre. Je doublais, la peur montait, puis je me rabattais le plus vite possible pour retrouver ma sécurité. Mon cerveau pouvait donc très facilement faire le lien : « Nous avons dû nous dépêcher de nous rabattre parce que cette situation était dangereuse. » Je pensais être en train de me protéger, mais j’étais surtout en train de confirmer l’idée que le dépassement représentait effectivement un danger dont il fallait sortir le plus rapidement possible.

Le changement a commencé lorsque j’ai arrêté de faire ça. Lorsque je dépassais une voiture, au lieu de me rabattre immédiatement pour faire disparaître ma peur, je restais sur la voie du milieu. Et là, c’était franchement difficile. La peur pouvait monter très fortement, parfois d’un seul coup, comme une cocotte-minute qui arrive à son maximum. Mais je restais là. Je ne cherchais plus immédiatement à supprimer la sensation en retournant sur ma voie. Et après cette montée, quelque chose d’autre se produisait : l’intensité finissait par redescendre d’elle-même. Mon cerveau pouvait alors découvrir quelque chose qu’il n’avait jamais vraiment pu constater auparavant : « Je suis là, j’ai eu peur… et pourtant, rien ne s’est passé. » Cette expérience, combinée au travail que je faisais en thérapie grâce à la méthode NERTI, a profondément participé à ma libération de la peur de conduire et, plus largement, de mes crises d’angoisse.

Une autre façon d’apprendre : regarder quelqu’un qui conduit sereinement

Fort de ce que j’avais vécu personnelement et de ce que j’avais appris en thérapie, je lui ai alors proposé un exercice que j’utilise en PNL. Je lui ai demandé : « Dans votre entourage, qui conduit bien et avec qui vous avez l’impression que la conduite est naturelle ? » Elle m’a immédiatement parlé de son frère. Elle me disait qu’il conduisait de manière assez posée, qu’il pouvait même rouler relativement vite parfois, mais que cela ne semblait pas lui poser de problème. Nous avions donc une personne concrète qui pouvait servir de modèle.

La première étape de l’exercice consiste simplement à voir. Elle devait imaginer son frère en train de conduire, en utilisant le plus de détails possibles : sa posture, la manière dont il tient son volant, la façon dont il regarde la route, ses mouvements, son attitude générale. L’idée est d’observer quelqu’un qui sait déjà faire ce que l’on aimerait pouvoir faire soi-même. Son cerveau pouvait ainsi commencer à enregistrer une autre manière de conduire que celle qu’elle connaissait : non pas conduire en surveillant tout ce qui pourrait mal se passer, mais conduire naturellement vers une destination.

La deuxième étape consiste à se voir. Je lui ai demandé de s’imaginer maintenant à la place de son frère, comme si elle conduisait exactement avec cette même attitude. Elle ne regardait plus son frère de l’extérieur : elle se voyait elle-même au volant, dans cette posture, avec cette manière de regarder et de se déplacer. Puis venait la troisième étape : ressentir. Elle devait s’imaginer véritablement à l’intérieur de cette expérience, comme si elle pouvait ressentir ce que son frère ressent lorsqu’il conduit. Voir, se voir, ressentir : une façon pour son cerveau d’explorer une autre manière de conduire, orientée vers ce qu’elle fait et vers l’endroit où elle va, plutôt que vers tout ce qu’elle cherche à éviter.

Et si vos stratégies d’apaisement entretenaient votre peur ?

Ce mécanisme ne concerne d’ailleurs pas uniquement la conduite. Lorsqu’une personne a peur, elle met naturellement en place des stratégies pour essayer de se sentir mieux. Elle peut chercher à contrôler ses sensations, vérifier certaines choses, se rassurer, respirer d’une certaine manière, toucher quelque chose ou chercher constamment à retrouver un état d’apaisement. Sur le moment, cela semble parfaitement logique : « Je me sens mal, donc je dois faire quelque chose pour aller mieux. »

Mais si chaque fois que la peur apparaît je fais quelque chose pour la faire disparaître, je continue à envoyer le même message à mon système de survie : « Cette sensation est dangereuse, il faut agir pour qu’elle s’arrête. » Le problème n’est donc pas forcément le geste lui-même. Le problème est ce que ce geste vient confirmer. Si je dois absolument me rassurer pour pouvoir continuer à conduire, mon cerveau peut en déduire que conduire sans cette sécurité serait dangereux.

C’est pourquoi je préfère parler de stratégies d’évitement ou de stratégies d’apaisement. Elles peuvent donner l’impression que nous sommes en train de résoudre le problème, alors qu’elles peuvent simplement empêcher le cerveau de découvrir ce qui se passe lorsque nous ne les faisons plus. Et c’est justement là qu’il y a quelque chose d’intéressant à observer.

En séance, on ne rajoute pas toujours quelque chose : parfois, on arrête

Dans mon accompagnement, le travail ne consiste donc pas simplement à ajouter une nouvelle technique pour se sentir mieux. Au contraire, une partie importante du travail consiste à repérer ce que vous faites déjà pour vous rassurer et, lorsque c’est pertinent, à apprendre à ne plus le faire. Ne plus vérifier systématiquement. Ne plus chercher immédiatement à faire disparaître la sensation. Ne plus utiliser automatiquement la stratégie qui vous permet de vous sentir en sécurité.

Et évidemment, lorsque vous arrêtez de vous rassurer, il peut se passer quelque chose : l’intensité émotionnelle peut monter. Le mal-être que la stratégie permettait jusque-là de contenir peut apparaître davantage. Et c’est précisément ce qui devient intéressant dans le travail avec NERTI : plutôt que de remettre immédiatement une couche d’apaisement par-dessus, on peut observer ce qui est là, ressentir les sensations et laisser le processus émotionnel aller jusqu’au bout.

Il y a donc une logique dans l’accompagnement : commencer par travailler sur ce qui réactive cette impression de danger, observer ce qui reste, repérer les stratégies d’évitement et d’apaisement, puis apprendre progressivement à ne plus les utiliser. Et lorsqu’elles ne sont plus là pour contenir ce qui se passe, certaines sensations ou émotions peuvent apparaître. C’est justement cette matière-là que l’on peut ensuite observer et accueillir avec la méthode.

Sortir de la conduite sous surveillance

Si vous avez peur de conduire, la question n’est donc pas seulement : « Comment faire pour avoir moins peur ? » Il peut être beaucoup plus intéressant de vous demander : « Qu’est-ce que je fais pour ne pas avoir peur ? » Qu’est-ce que je vérifie ? Qu’est-ce que j’évite ? Comment est-ce que je cherche à me rassurer ? Qu’est-ce que je fais dès qu’une sensation désagréable apparaît ? Ces comportements sont parfois tellement automatiques que nous ne les remarquons même plus.

Parce qu’il y a une différence fondamentale entre conduire pour aller quelque part et conduire pour éviter qu’un problème arrive. Dans le premier cas, votre attention est tournée vers votre trajectoire, votre environnement et votre destination. Dans le second, elle est constamment attirée par le danger, l’erreur possible et les sensations que vous cherchez à empêcher. Et plus vous essayez de contrôler tout ce qui pourrait arriver, plus votre système de survie peut continuer à croire qu’il doit vous protéger.

En séance, mon travail consiste donc à agir à la fois sur ce qui alimente cette réaction et sur ce que vous faites pour la maintenir. Débloquer la mémoire du corps qui réactive le danger, puis voir ce qu’il reste lorsque vous arrêtez progressivement de lutter contre ce que vous ressentez. L’objectif n’est pas d’apprendre à conduire avec toujours plus de contrôles et de stratégies. C’est de pouvoir enfin conduire sans avoir besoin de passer son temps à éviter d’avoir peur.

Témoignages

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Nicolas est un thérapeute d'une grande écoute et très professionnel. Il pose des questions précises et pertinentes, prend le temps nécessaire à chaque séance et explique toujours clairement le fonctionnement de la méthode. En plus des séances qui sont très libératrices, j'apprécie ses conseils, qui m'aident à continuer à progresser, même en dehors des séances. Je recommande vivement.
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Catherine Laurent
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Vous croyez qu’avoir une phobie, C’est irrévocable ? Eh bien c’est ce que je pensais avant de rencontrer Nicolas. Sous les conseils avisés d’une amie, je suis allé voir Nicolas en me disant « ça ne peut pas me faire de mal de toute ! » À la fin de la séance, Nicolas vous pose une question simple : pourquoi aviez-vous peur ? Et vous êtes dans l’incapacité de répondre, tellement cette peur, a tout simplement disparu… Effectivement, ça ne coûte rien de tenter l’expérience… Surtout en vous repartez avec votre phobie disparue.
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La méthode NERTI a été une belle découverte pour moi dans une période difficile de ma vie. Elle m’a aidé à accepter ce que je vivais à un moment où j’étais perdue. Elle est très efficace pour combattre les phobies. Et au delà c’est aussi une méthode de fonds, que je continue à appliquer, elle est simple, elle m’aide à avancer sur le long terme. Quant à Nicolas c’est un professionnel hyper impliqué, disponible, à l’écoute, clair et franc. Ses remarques sont constructives et bienveillantes. Sa maîtrise de la méthode est réelle. Son expérience personnelle est une source d’optimisme qui fait du bien. Merci à lui.
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Axelle Cauda
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Excellent professionnel très au fait des nouvelles approches en psychologie, d’une grande bienveillance et disponibilité aussi. Tout à fait à l’écoute de ses patients et pour ma part, il représente le thérapeute nouvel génération et surtout l’aide nécessaire dont j’ai besoin, il sais s’adapter aux contraintes horaires, et m’aide énormément à passer un cap difficile (séparation). Je recommande vivement.
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Sophie Cinirella
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Merci Nicolas ! Très investi en deux séances je me suis sentie plus légère Et beaucoup plus confiante. Très très bon thérapeute.
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Florise “Florise'S Atelier” Serafini
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J’ai fait appel à Nicolas pour m’aider à surmonter ma peur de prendre l’avion. Les résultats ont été au rendez-vous ! Mes voyages se sont bien passés : juste une petite appréhension au décollage, mais plus de panique, ni de refus de monter à bord. Globalement, tout s’est déroulé sereinement. Merci pour son accompagnement bienveillant et efficace !
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Une séance de sophrologie tout simplement incroyable . Nicolas avec sa gentillesse, sa bienveillance et son écoute attentive , sait créer un climat où l’on se sent immédiatement à l’aise . J’en suis ressortie profondément apaisée . Je recommande sans hésiter. Merci infiniment
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Raphaël Chiarello
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Je me suis rendu au cabinet pour apprendre à chasser mes craintes qui me gènes depuis l'adolescence. J'ai vue des psychologue des thérapeutes pendant plusieurs années mais j'avais toujours du mal à comprendre d'où venait mes angoisses. Quand on se rend au rvd il faut oublier ce que les médecins vous disent, de parler du passé ou de vous livrer sur des sujets sensibles par exemple. Ici il faut être tout simplement détendu et écouter son corps. Les choses se font naturellement. Je vais y retourner d'ici peu de temps car je vois les bienfaits que cette méthode et surtout la personne qui les prodigue font sur ma personnalité. ALLEZ y détendez vous et laissez vous aller.
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Adeline
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Je suis venue pour des réveils nocturnes et des insomnies à cause des ronflements. Grâce à ton accompagnement, je dors enfin paisiblement ! Un immense merci pour ton écoute et ta bienveillance.
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Chrystian Yann
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Nicolas m’a débloqué un problème de procrastination que j’avais depuis …. toujours ! J’ai essayé beaucoup de méthodes avec différents thérapeutes, mais rien de bien concluant ou alors partiellement sur une courte durée. J’aurai sûrement d’autres « choses » à régler, mais maintenant que je connais Nicolas, pas de souci … je suis certain du résultat ! Merci à toi 👍

« Nicolas m’a été d’une grande aide si précieuse, après la première séance, rien n’est déjà plus comme avant. Tout en douceur mes émotions bloquées se sont comme envolées. Je me sens beaucoup mieux, apaisée, ma vision sur ces situations du passé a complètement changé. Je recommande Nicolas qui est d’une simplicité détonante, une authenticité humaine et touchante. Je me suis sentie à l’aise immédiatement et je trouve cette méthode douce et libératrice. Beaucoup de compétences et d’humilité chez Nicolas. Si j’avais connu ça il y a quelques mois J’y serais allée bien avant! Un homme au grand coeur et qui fait preuve d’une merveilleuse bonté d’âme. Mon mot de la fin Nicolas c’est MERCI MERCI MERCI ! Bravo et continuez car vraiment Le Monde a besoin de vous. J’ai testé en présentiel comme en visio, et je peux vous dire que l’efficacité est identique ! Je me sens libre et Libérée après chaque séance ! »

Yasmine – Hypnothérapeute Montpellier

« J’ai rencontré Nicolas grâce à une amie. J’avais déjà eu recours à des séances de EMDR, et de sophrologie…. À ce jour restait encore ancré en moi des réactions qui me gênaient dans ma vie de tous les jours, et que je n’arrivais pas à maîtriser.
J’avoue avoir hésité avant de consulter Nicolas, je me suis documentée sur la méthode NERTI, j’ai également regardé des vidéos de Nicolas avec Luc Geiger, et cela a été le facteur déclenchant. Je me félicite tous les jours d’avoir franchi le pas pour un mieux être dans la vie, et surtout comprendre ce qui se passait à l’intérieur de moi. Nicolas ne n’égare pas et reste avec le sujet qui nous préoccupe durant toute la séance. Un grand merci Nicolas pour ton implication et ta générosité. »

Viviane Montpellier

« Nerti c’est 2 choses à mon sens.
Déjà une méthode innovante et sans doute d’une efficacité redoutable.
J’ai vécu ma première séance je sentais déjà de belles et nouvelles choses à l’intérieur de moi.
En suite c’est le praticien qui va faire la différence au travers de sa personnalité.
Nicolas est homme empreint de générosité, d’empathie et de sensibilité, c’est le profil le plus adapte pour suivre votre séance Nerti.
La force de Nicolas c’est de lire votre profil , de comprendre votre besoin et de s’adapter.
Très à l’écoute et d’une extraordinaire patience, toujours disponible à n’importe quel moment et avec une empreinte très positive à chacune de ses interventions.
Allez-y …sautez le pas …Nerti et Nicolas c’est le tierce gagnant. »

Fred – Conférencier

« Un thérapeute génial tout simplement. Nicolas est à l’écoute, généreux, bienveillant et professionnel! Rempli de compassion. Depuis les séances ma vie se transforme, des portes s’ouvrent et la vie prend un sens agréablement différent 🙂
La méthode nerti très peu connue qu’il utilise est exceptionnelle, les résultats ne se font pas sans dire.
Merci pour tout. »

Laura – Vendeuse magasin Bio Lunel

« Je recommande fortement d’aller rencontrer Nicolas. Par son écoute, sa bienveillance, son professionnalisme et la méthode Nerti il m’a aidée à surmonter un blocage suite à un choc émotionnel.
Je me sens plus légère et j’apprécie le moment présent.
Alors faites moi confiance et allez voir Nicolas vous ne serez pas déçus »

Virginie – Boutique surgelée Sommières

« Je remercie Nicolas pour son aide dans des moments difficiles et douloureux comme la séparation.
Deux jours après la première séance je me sentais déjà mieux, j’avais retrouvé l’appétit, ma tristesse était moindre. Le deuxième séance m’a redonné confiance en moi et m’a libéré. Je commande fortement le Nerti. Merci encore 🙏 »

Angeline – Infirmière Baillargues

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