Personne face à un mur qui se sent coincée

Vous ne croyez plus à votre guérison? Découvrez pourquoi ce n'est pas un problème...

Que vous souffriez d’anxiété, de stress, de crises d’angoisse ou que vous traversiez une dépression, il arrive un moment où vous finissez par ne plus croire que vous pourrez aller mieux…

3 ans maintenant que je fais le métier de thérapeute à plein temps.
Que j’aide les gens à sortir de leur mal-être.
À ne plus être submergés par ce qu’ils ressentent.

La méthode NERTI est une méthode qui va à l’encontre de tout ce qu’on nous propose.
Et j’ai longtemps cru qu’il fallait que je convainque les personnes qui venaient me voir de l’efficacité de la méthode.
Et puis j’ai compris que l’enjeu n’était pas là.
Le problème de beaucoup de personnes que je rencontre, et vous en faites sûrement partie, c’est qu’elles ne croient pas en elles.
Ce n’est pas qu’elles ne croient pas en la méthode ou en leur thérapeute.

Elles ne croient tout simplement pas en leur capacité à guérir.
J’entends tellement souvent :
« Cette méthode, ça ne marche pas sur moi. »
Ou encore :
« Je n’y crois plus. »
Ces deux phrases résument plus un :
« Je ne suis pas normal et je ne pourrai donc pas guérir »
qu’un :
« Cette méthode est inefficace »
ou :
« Ce thérapeute est incompétent. »
(Et ça j’ai mis beaucoup de temps à le comprendre 😉 )

J’ai envie de vous expliquer, au travers de cet article, que cette croyance — « je ne suis pas normal et je ne pourrai pas guérir » — est un non-sens.
Car pour moi, l’être humain est naturellement un être équilibré (je dis bien pour moi, dans ma vision du monde).
C’est ce qui nous arrive dans notre vie qui nous éloigne de cet équilibre.
Et souvent, cette croyance s’ancre en nous :
« Je ne guérirai jamais… »

Mon histoire pour vous inspirer

J’ai moi-même vécu cette sensation de ne pas être normal, d’être détraqué.
J’ai parfois cru qu’on devrait m’interner.

J’ai eu la chance d’être accompagné par Luc Geiger dans ma guérison.
Mais même avec lui, il y a eu des moments où je n’y croyais plus.
Quand je voyais à quel point il luttait pour m’aider, je me disais que mon cas était sûrement désespéré.
Je suis passé par des moments où j’étais totalement abattu par cette croyance.

Une partie de moi voulait encore y croire.

Mais la partie dominante était celle qui n’y croyait plus.

Il y avait donc une lutte interne entre ces deux parties.
Et ça me puisait une énergie de fou.

La fausse croyance : il faut y croire…

J’ai longtemps cru qu’il fallait y croire, à cette guérison.

Je pensais qu’avoir des pensées « négatives » ou baisser les bras allait entraîner mon effondrement.
Du coup, je me battais contre cette énergie-là.
Convaincu qu’il fallait à tout prix rester motivé.
Et c’était une erreur.

Mais à l’époque, cette erreur était la meilleure solution que j’avais.
Car on nous enseigne toujours qu’il faut garder l’espoir.

Et un jour, le déclic

Je me rappelle parfaitement de ce jour où j’ai compris l’erreur que je faisais.
Ça n’a pas été instantané.
Mais je me rappelle très bien de ce moment.

Je regardais une vidéo d’Éric Baret pendant un de ses enseignements (vous pouvez cliquer sur son nom pour découvrir sa chaîne).
Éric Baret est un maître spirituel de Marseille.
Et pendant son discours, il a lancé cette phrase :

« C’est quand il n’y a plus d’espoir que la vie peut enfin commencer. »

Je n’ai pas compris ce qu’il entendait par là.
Cette phrase m’a même choqué.
Tellement à l’encontre de tout ce qu’on nous enseigne.
Je l’ai tournée dans tous les sens sans vraiment comprendre comprendre.

Et un jour, j’ai compris :
« C’est quand je m’abandonne et que je ressens profondément ce que ça fait de ne plus y croire que quelque chose s’apaise. »
Car quand je vais vraiment ressentir ce que ça fait, dans mon corps, de ne plus y croire, un truc s’effondre… et s’apaise enfin.

Car j’arrête enfin de lutter contre moi-même…

La validation par l’expérience

Ce constat, j’ai pu le vérifier des dizaines de fois en séance.

Quand une personne vient me voir et qu’elle est au point de rupture, plutôt que de l’aider à se relever, je la pousse encore plus là-dedans.
Pour qu’elle vive enfin profondément ce mal-être.
Quand le mal-être est enfin profondément vécu, il se passe en effet quelque chose d’assez surprenant.

Ce mal-être passe.

Je ne compte plus le nombre de fois où une personne arrive en séance avec un :
« Je n’en peux plus, je vais m’effondrer. »
Une fois que je lui ai fait vivre cet état, il y a une bascule.

Quand je demande ensuite à la personne comment elle se sent quand elle repense à cette phrase, il y a presque une incompréhension.
La personne ne comprend plus vraiment le sens de la phrase, aussi bizarre que ça puisse paraître.
Quelque chose s’est posé.

La partie qui ne croit pas à la guérison a enfin été accueillie… et peut enfin se détendre.

Et à partir de ce moment-là, le travail avance beaucoup plus vite.
D’ailleurs, le travail est souvent fini sur ça.

Pourquoi je crois profondément que l’être humain est naturellement équilibré?

Déjà, c’est une croyance qui m’a énormément servi pour avancer en thérapie.

Car si je ne croyais pas en la capacité de guérison de chaque être humain, autant arrêter mon métier.
Et cette croyance que j’ai s’est toujours révélée vraie (hormis les troubles psychiatriques, bien sûr).
À chaque fois qu’une personne me laissait le temps, j’arrivais très souvent à un apaisement profond de cette personne.
Pas en la motivant ou en la reboostant.
Juste en lui permettant d’aller accueillir ce qui ne lui permettait pas d’être libre.

Vous allez me dire :
« Oui, mais peut-être que pour moi, ce n’est pas pareil. »
Et je vous dirais que vous avez le droit d’avoir cette croyance et qu’on va justement travailler sur ce qui se cache derrière.
Car il y a toujours une histoire derrière une telle croyance.

Et très souvent, quand une personne arrive à ce fameux « je n’y crois plus », il y a autre chose qui apparaît.
Une pensée qu’elle n’aurait jamais imaginé avoir.
Parfois, une pensée suicidaire.
Et là, quelque chose se met en place.
La personne pense :
« Non, mais il ne faut surtout pas que je pense à ça. »
« Ce n’est pas possible. »
« Et si je finissais vraiment par le faire ? »
La pensée devient alors quelque chose dont il faut absolument se débarrasser.
Il faut la repousser.
Il faut se rassurer.
Il faut vérifier qu’on ne va pas passer à l’acte.
Et paradoxalement, plus on cherche à ne pas avoir cette pensée, plus elle peut prendre de place.
Comme si cette pensée venait toquer à la porte.

Mais peut-être que ce n’est pas vraiment la pensée qui vient toquer à la porte.
C’est la peur qu’elle vienne.
Et cette peur lui donne encore plus de place.

Qu’est-ce que j’entends par « pousser encore plus la personne dans son mal-être » ?

Non, je ne suis pas un bourreau.
Mais je sais par expérience que la vraie libération arrive quand ce qui fait le plus peur peut enfin être ressenti sans être combattu.
Quand une personne est terrorisée par une pensée, son premier réflexe est généralement de vouloir la faire disparaître.

Et c’est parfaitement compréhensible.
Personne n’a envie d’avoir une pensée qui lui fait peur.

Mais c’est justement cette lutte qui peut maintenir la personne dans son mal-être.
Alors en séance, je ne cherche pas à lui faire disparaître cette pensée.
Je cherche à lui permettre de découvrir ce qui se passe quand elle arrête, quelques instants, de lutter contre ce qu’elle ressent.
Et à partir du moment où elle découvre qu’elle peut ressentir cette peur sans que rien ne se passe, quelque chose s’apaise profondément.

Enfin.
Parce qu’elle découvre peut-être quelque chose qu’elle avait complètement oublié :

elle peut ressentir quelque chose sans avoir besoin de le combattre.

Et si vous n’aviez pas besoin d’y croire ?

Peut-être que la prochaine fois que vous vous surprendrez à penser :
« Je n’y crois plus. »

Vous n’aurez pas besoin de vous forcer à y croire.
Vous n’aurez pas besoin de vous remotiver.
Vous n’aurez même pas besoin de retrouver l’espoir.

Vous pourrez simplement constater :
« Aujourd’hui, je n’y crois plus. »

Et peut-être que, pour la première fois, vous n’aurez rien à faire avec ça.
Pas besoin de repousser cette pensée.
Pas besoin de vous rassurer.
Pas besoin de chercher immédiatement une solution.

Juste ressentir ce que ça fait de ne plus y croire.

Parce que parfois, c’est justement quand on arrête de vouloir retrouver l’espoir que quelque chose en nous commence enfin à s’apaiser.
Et peut-être qu’à cet instant, vous découvrirez que vous n’étiez pas aussi cassé que vous le pensiez.

Vous étiez simplement épuisé de lutter contre vous-même.
Et c’est peut-être ça, finalement, que signifie guérir.

Témoignages

« Nicolas m’a été d’une grande aide si précieuse, après la première séance, rien n’est déjà plus comme avant. Tout en douceur mes émotions bloquées se sont comme envolées. Je me sens beaucoup mieux, apaisée, ma vision sur ces situations du passé a complètement changé. Je recommande Nicolas qui est d’une simplicité détonante, une authenticité humaine et touchante. Je me suis sentie à l’aise immédiatement et je trouve cette méthode douce et libératrice. Beaucoup de compétences et d’humilité chez Nicolas. Si j’avais connu ça il y a quelques mois J’y serais allée bien avant! Un homme au grand coeur et qui fait preuve d’une merveilleuse bonté d’âme. Mon mot de la fin Nicolas c’est MERCI MERCI MERCI ! Bravo et continuez car vraiment Le Monde a besoin de vous. J’ai testé en présentiel comme en visio, et je peux vous dire que l’efficacité est identique ! Je me sens libre et Libérée après chaque séance ! »

Yasmine – Hypnothérapeute Montpellier

« J’ai rencontré Nicolas grâce à une amie. J’avais déjà eu recours à des séances de EMDR, et de sophrologie…. À ce jour restait encore ancré en moi des réactions qui me gênaient dans ma vie de tous les jours, et que je n’arrivais pas à maîtriser.
J’avoue avoir hésité avant de consulter Nicolas, je me suis documentée sur la méthode NERTI, j’ai également regardé des vidéos de Nicolas avec Luc Geiger, et cela a été le facteur déclenchant. Je me félicite tous les jours d’avoir franchi le pas pour un mieux être dans la vie, et surtout comprendre ce qui se passait à l’intérieur de moi. Nicolas ne n’égare pas et reste avec le sujet qui nous préoccupe durant toute la séance. Un grand merci Nicolas pour ton implication et ta générosité. »

Viviane Montpellier

« Nerti c’est 2 choses à mon sens.
Déjà une méthode innovante et sans doute d’une efficacité redoutable.
J’ai vécu ma première séance je sentais déjà de belles et nouvelles choses à l’intérieur de moi.
En suite c’est le praticien qui va faire la différence au travers de sa personnalité.
Nicolas est homme empreint de générosité, d’empathie et de sensibilité, c’est le profil le plus adapte pour suivre votre séance Nerti.
La force de Nicolas c’est de lire votre profil , de comprendre votre besoin et de s’adapter.
Très à l’écoute et d’une extraordinaire patience, toujours disponible à n’importe quel moment et avec une empreinte très positive à chacune de ses interventions.
Allez-y …sautez le pas …Nerti et Nicolas c’est le tierce gagnant. »

Fred – Conférencier

« Un thérapeute génial tout simplement. Nicolas est à l’écoute, généreux, bienveillant et professionnel! Rempli de compassion. Depuis les séances ma vie se transforme, des portes s’ouvrent et la vie prend un sens agréablement différent 🙂
La méthode nerti très peu connue qu’il utilise est exceptionnelle, les résultats ne se font pas sans dire.
Merci pour tout. »

Laura – Vendeuse magasin Bio Lunel

« Je recommande fortement d’aller rencontrer Nicolas. Par son écoute, sa bienveillance, son professionnalisme et la méthode Nerti il m’a aidée à surmonter un blocage suite à un choc émotionnel.
Je me sens plus légère et j’apprécie le moment présent.
Alors faites moi confiance et allez voir Nicolas vous ne serez pas déçus »

Virginie – Boutique surgelée Sommières

« Je remercie Nicolas pour son aide dans des moments difficiles et douloureux comme la séparation.
Deux jours après la première séance je me sentais déjà mieux, j’avais retrouvé l’appétit, ma tristesse était moindre. Le deuxième séance m’a redonné confiance en moi et m’a libéré. Je commande fortement le Nerti. Merci encore 🙏 »

Angeline – Infirmière Baillargues

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