Coincé dans les bouchons sur l'autoroute

Peur de l’autoroute : pourquoi cette peur vous envahit et comment vous en libérer

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Vignette de la vidéo

Vous avez depuis quelque temps cette peur viscérale de prendre l’autoroute au volant de votre véhicule.
Le simple fait de faire rentrer votre véhicule (peut-être même quand vous êtes passager) sur une bretelle d’accès suffit à faire monter le stress et les angoisses. Votre cœur s’emballe, vous avez la sensation que quelque chose de grave pourrait arriver et vous n’avez qu’une envie : faire demi-tour.
Peut-être imaginez-vous les camions qui vous serrent, un accident qui pourrait survenir avec un autre véhicule, une panne sur la bande d’arrêt d’urgence ou encore un malaise dont vous ne pourriez pas vous échapper. Vous avez des tas d’idées et pensées négatives qui vous traversent.
Cette peur est tellement intense qu’elle finit par vous empêcher de partir en vacances, d’aller voir votre famille ou même d’accepter certains déplacements professionnels.

Cette peur a plusieurs noms comme le syndrome de l’autoroute, ou amaxophobie quand la peur prends tous les aspects de la conduite. Il est d’ailleurs très rare que cette phobie soit uniquement présente sur autoroute.
Vous avez sans doute déjà essayé plusieurs solutions : psychologue, hypnose, EMDR, EFT, hypnothérapie ou des exercices de respiration ou encore des techniques pour essayer de vous raisonner.
Mais malgré chaque nouvelle thérapie, cette peur est toujours là et les symptômes reviennent. Même le traitement médicamenteux ne marche pas.
À force, vous vous demandez peut-être si vous arriverez un jour à reprendre l’autoroute sans peurs, ni anxiété.
La bonne nouvelle ? Oui c’est possible.

Pourquoi ai-je peur de l’autoroute ?

La plupart des personnes pensent que si elles ont la phobie de l’autoroute, c’est parce que cette route est objectivement dangereuse.
Il est vrai que conduire demande de l’attention. Comme dans toutes les situations de circulation, un accident reste possible.

Mais cela n’explique pas pourquoi certaines personnes roulent des centaines de kilomètres sans difficulté alors que d’autres paniquent dès qu’elles aperçoivent le panneau d’entrée de l’autoroute.
En réalité, ce n’est pas l’autoroute qui déclenche votre peur.
C’est votre système de survie.

Lorsque celui-ci croit que votre vie est en danger, il déclenche automatiquement une réaction d’alerte.
À partir de ce moment-là, votre corps se prépare à vous protéger.
Vous pouvez alors ressentir des troubles variés : accélération du cœur, respiration plus difficile, vertiges, impression de perdre le contrôle, jambes en coton ou une envie irrépressible de quitter l’autoroute au plus vite.

Ces réactions sont impressionnantes, mais elles sont parfaitement normales.
Elles montrent simplement que votre système de survie est persuadé qu’il doit intervenir pour vous sauver.
Quand vous avez cette peur on dit que vous êtes phobique et plus précisément que vous êtes amaxophobe.

Pourquoi mon système de survie s’active-t-il ?

Votre système de survie ne se déclenche jamais sans raison.
S’il s’active, c’est qu’il croit qu’un danger est présent.

Le problème, c’est que ce danger n’est pas forcément conscient.
Vous avez peut-être déjà remarqué que le simple fait d’imaginer prendre la voie rapide suffit à faire monter l’angoisse.
Pourquoi ?
Parce que le système de survie réagit très peu à la différence entre une situation réellement vécue et une situation intensément imaginée.
C’est d’ailleurs ce que j’observe régulièrement en séance.
Certaines personnes commencent à ressentir les mêmes sensations que sur l’autoroute simplement en me racontant ce qu’elles vivent lorsqu’elles conduisent.

Leur cœur accélère, leur respiration change, elles ont parfois les larmes aux yeux ou la sensation qu’elles vont perdre connaissance.
Pour leur système de survie, le danger semble déjà présent.

Pourquoi le cerveau croit-il que l’autoroute est dangereuse ?

C’est sans doute la partie la plus difficile à comprendre.
Notre système de survie fonctionne grâce à la mémoire.
Tout au long de notre vie, il enregistre les situations qu’il a interprétées comme potentiellement dangereuses.

Il ne mémorise pas seulement les événements.
Il mémorise également les sensations corporelles, les images, les sons, les odeurs, les mouvements… bref, tout ce qui était présent au moment où il a cru qu’il existait un danger.

Plus tard, lorsqu’il retrouve certains de ces éléments, il peut déclencher exactement la même réaction de protection.
C’est ce qu’on appelle un fonctionnement par association.
Autrement dit, votre peur de l’autoroute ne vient pas forcément de l’autoroute elle-même.
Elle peut être liée à une ancienne expérience que votre système de survie associe aujourd’hui, sans que vous en ayez conscience, à la conduite sur autoroute.

C’est pour cette raison que certaines personnes développent cette peur après un accident… tandis que d’autres la développent sans n’avoir jamais eu le moindre accident de voiture.
Le système de survie ne raisonne pas.
Il cherche uniquement à éviter qu’une situation qu’il considère dangereuse ne se reproduise.

Vous êtes fou… ou faible ?

À force de vivre cette peur, beaucoup de personnes finissent par se poser cette question.
« Pourquoi je réagis comme ça ? »
« Tout le monde prend l’autoroute sans y penser… pourquoi pas moi ? »
Peut-être allez-vous même jusqu’à vous dire que vous êtes en train de devenir fou, ou que vous êtes tout simplement faible.
Pourtant, c’est exactement l’inverse qu’il faut comprendre.

Lorsque votre système de survie s’active, il est persuadé que votre vie est en danger. À cet instant, il ne vous demande pas votre avis. Il déclenche automatiquement toutes les réactions qui doivent vous permettre de vous protéger.
La stratégie la plus efficace, lorsqu’on croit être face à un danger de mort, est de fuir.
Votre envie de quitter l’autoroute, de sortir à la prochaine aire ou même d’éviter complètement ce type de trajet est donc parfaitement logique.

Et pourtant…
Malgré cette peur, beaucoup de personnes continuent à prendre leur voiture. Elles se font violence, elles serrent le volant, elles arrivent épuisées à destination, mais elles y vont quand même.
D’autres ont fini par renoncer à l’autoroute, non pas par faiblesse, mais parce que leur système de survie est devenu tellement envahissant qu’elles ne voient plus d’autre solution.

Dans les deux cas, cela ne dit absolument rien de votre courage.
Vous ne manquez ni de volonté, ni de force.
Vous faites simplement face à un système de survie qui croit, à tort, que vous êtes en danger.
Et tant que ce système restera persuadé de cela, il continuera à déclencher les mêmes réactions.

Quand la culpabilité s’en mêle

Il arrive un moment où, à force d’essayer de prendre la voiture et de voir que pour la plupart des personnes cela semble totalement normal, vous finissez par culpabiliser.
Culpabiliser de ne pas y arriver.
Culpabiliser de devoir éviter certaines situations.
Culpabiliser de ressentir cette peur alors que « tout le monde y arrive ».
Et là, quelque chose de particulièrement lourd s’installe.

Vous ne faites plus seulement face à la peur de l’autoroute. Vous ajoutez une seconde couche : la culpabilité.
Vous vous imposez déjà d’affronter une situation que votre système de survie considère comme dangereuse, et en plus vous vous jugez de ne pas y arriver.
C’est probablement l’une des pires choses que vous puissiez faire dans ce contexte.

Parce que la culpabilité ne vous aide pas à avancer. Elle ne vous rend pas plus fort. Elle ne vous rapproche pas de la solution.
Au contraire, elle fragilise encore davantage la confiance que vous avez en vous.
Il faut bien comprendre quelque chose d’essentiel : lorsque vous êtes en train de faire une attaque de panique sur l’autoroute, vous êtes en train d’affronter ce que votre système de survie considère comme la pire menace possible.
Et je le répète parce que c’est fondamental à intégrer : vous êtes en train d’affronter la pire peur de votre système de survie.

Même si, rationnellement, cela peut vous sembler exagéré ou incompréhensible, pour lui, il s’agit d’un danger vital.
Dans ce contexte, la culpabilité n’a donc aucun sens.
Elle n’aide pas votre système de survie à se calmer. Elle ne fait que rajouter de la pression là où il y en a déjà beaucoup.
Et paradoxalement, elle rend les choses encore plus difficiles à vivre.

Pourquoi ce que vous avez essayé ne suffit pas toujours ?

Vous comprenez maintenant quelque chose d’essentiel : ce n’est pas vous le problème.
C’est votre système de survie qui s’active, parce qu’il a appris, par expérience, que certaines situations comme l’autoroute peuvent représenter un danger.

La question devient alors : comment faire pour que cette réaction disparaisse réellement ?
Beaucoup de méthodes vont chercher à calmer, à rassurer, à réinterpréter la situation.
Et parfois, cela aide.

Mais souvent, cela revient à essayer de calmer un système qui cherche simplement à vous protéger. Pour lui, si vous tentez de l’apaiser, c’est qu’il y a effectivement un danger. On entre alors, sans le vouloir, en conflit avec son fonctionnement.
Car le système de survie ne fonctionne pas sur des explications.
Il fonctionne sur des expériences enregistrées dans le corps.
Et tant que cette empreinte reste active, la réaction peut revenir dès que la situation se représente.

Certaines personnes me demandent également si des approches comme la thérapie cognitivo-comportementale (TCC), la thérapie d’exposition, l’exposition en réalité virtuelle ou encore la rééducation vestibulaire peuvent aider. Ces méthodes peuvent être proposées selon les situations, notamment lorsqu’un trouble anxieux, un stress post-traumatique ou un trouble de l’oreille interne est suspecté. Elles permettent parfois de diminuer les symptômes, comme les vertiges, l’accélération du rythme cardiaque ou les bouffées de chaleur. Mais lorsque le système de survie continue d’associer inconsciemment l’autoroute à un danger, il est fréquent que la réaction revienne tant que cette association n’a pas été modifiée en profondeur. Et c’est là que la méthode NERTI prends tout son sens.

La véritable origine de votre peur n’est pas toujours celle que vous imaginez.

Même si deux personnes souffrent de la même peur de l’autoroute (ou de la route), cela ne signifie pas que leur système de survie s’active pour les mêmes raisons.
C’est d’ailleurs ce qui rend chaque accompagnement unique.

Je me souviens par exemple d’une personne qui était venue me consulter en thérapie parce qu’elle ne supportait plus de prendre l’autoroute depuis un accident.
Comme beaucoup de personnes, elle pensait que tout venait de cet accident.
Au début, nous avons naturellement travaillé dans cette direction.
Mais au fil des séances, je me suis rendu compte que quelque chose ne collait pas.
En continuant à explorer ce qui se passait dans son corps, nous avons découvert que ce n’était pas réellement l’accident qui entretenait son amaxophobie.
Ce qui s’activait profondément, c’était un sentiment de solitude (qui n’était pas présent que dan son véhicule).
C’est cette sensation, bien plus que l’accident lui-même, que son système de survie associait au danger.
À partir du moment où nous avons travaillé en thérapie à cet endroit-là, les choses se sont débloquées très rapidement.

Une autre personne est arrivée avec exactement le même symptôme : une peur très importante de prendre le volant, notamment sur l’autoroute.
Pendant une bonne partie de la séance, je sentais que nous tournions autour du problème sans vraiment le toucher.
Puis, au détour de notre échange, elle m’a raconté un événement très difficile qu’elle avait vécu plusieurs années auparavant.
À cet instant, quand j’ai vu le stress monter, j’ai compris que nous venions enfin de trouver la véritable porte d’entrée.
Nous avons travaillé à partir de cette expérience et, dès la première séance, sa peur de l’autoroute a disparu.
Pourtant, avant de venir me voir, elle avait déjà essayé plusieurs accompagnements qui n’avaient pas donné de résultat et son anxiété était toujours là.

Je pense aussi à une autre personne qui était persuadée que son problème venait des ponts.
Dès qu’elle devait traverser un pont, surtout s’il y avait un embouteillage, elle paniquait.
Je lui ai simplement demandé ce que représentait, pour elle, cette sensation d’être coincée.
Après quelques instants de réflexion, elle m’a répondu :
« Ça me rappelle une relation que j’ai vécue. J’étais complètement enfermée dedans. Je voulais partir, mais j’avais l’impression d’être coincée. »
Je lui ai alors posé une autre question :
« Votre peur des ponts est apparue à quel moment de votre vie ? »
Elle est restée silencieuse quelques secondes, puis elle m’a répondu :
« C’est exactement à cette période-là… »
À partir de ce moment, tout devenait cohérent.
Le problème n’était pas le pont.
Le problème n’était pas l’autoroute.
Le système de survie avait associé la sensation d’être bloquée sur un pont à une sensation beaucoup plus ancienne d’être prisonnière d’une situation dans laquelle elle ne pouvait pas s’échapper.

C’est pour cette raison que je ne peux jamais savoir à l’avance où se trouve réellement l’origine d’une peur.
Et c’est aussi pour cette raison que je passe autant de temps à poser des questions.
Très souvent, les personnes viennent me consulter pour une phobie de l’autoroute…
Et finalement, nous ne travaillons presque jamais sur l’autoroute.
Nous travaillons sur ce qui, en profondeur, pousse leur système de survie à croire qu’il est en danger.
C’est seulement lorsque cette véritable origine est trouvée que la réaction peut disparaître.

Comment se déroule mon accompagnement ?

Quand vous venez travailler avec moi, on ne commence pas directement par des exercices.
Je prends d’abord le temps de comprendre précisément ce qui se passe pour vous.
Je vais vous poser beaucoup de questions.
Pas pour “analyser” votre vie, mais pour comprendre comment votre système de survie s’active dans votre cas précis.
Parce qu’il faut bien comprendre une chose : dans la plupart des situations, la peur de l’autoroute ou l’amaxophobie n’est pas uniquement liée à l’autoroute.

Elle peut être reliée à d’autres expériences, parfois anciennes, parfois inattendues, qui se sont associées entre elles dans votre système de survie.
Mon travail consiste donc à repérer ces associations, ces déclencheurs, et à comprendre ce qui met réellement votre corps en alerte et en stress.
Une fois que j’ai suffisamment d’éléments et que je vois que quelque chose s’active dans votre corps au simple fait d’évoquer la situation, on passe à l’étape suivante.
Je vais vous demander de fermer les yeux et de porter votre attention sur ce qui se passe à l’intérieur.
Simplement observer chaque symptôme ou sensation.
Sans lutter.
Sans chercher à modifier quoi que ce soit.

Et c’est dans cette observation que quelque chose se transforme.
Le système de survie, qui jusque-là déclenchait automatiquement une réaction d’alerte, peut progressivement relâcher cette activation.
On ne force rien.
On laisse simplement le corps faire ce qu’il sait faire quand il n’est plus en lutte.
Ce travail est répété autant de fois que nécessaire.

Tant que je vois qu’en parlant de l’autoroute ou en l’imaginant, une réaction est encore présente, on continue.
Parfois, ce n’est pas uniquement l’autoroute qui est concernée.
D’autres situations peuvent apparaître, parce qu’elles sont liées au même mécanisme de survie.
Et on traite ce qui se présente.

Et si c’était à nouveau simple ?

L’avantage de ce que je vous transmets et vous apprends, c’est que vous pourrez le faire seul chez vous. Vous n’aurez pas toujours besoin d’un professionnel. Si vous consultez la partie témoignages, vous pourrez écouter Clément, qui après sa première séance a décidé de pratiquer tout seul, alors qu’il était dans un état de mal-être profond.

C’est cette possibilité de pratiquer seul entre les séances qui vous montre que, finalement, vous êtes capable de faire passer la crise par vous-même. C’est à ce moment-là que la vraie transformation a lieu : quand vous devenez autonome.

En fait, je suis votre accompagnateur pendant un temps, mais mon objectif est de vous rendre autonome.

Alors, si vous avez envie de commencer votre transformation, prenez contact avec moi.

Foire aux questions sur la peur de l’autoroute

Pour ne plus avoir peur de l’autoroute de façon durable, il ne suffit généralement pas d’apprendre à gérer son stress ou de chercher à se rassurer mentalement.

Cette peur est entretenue par un système de survie qui associe inconsciemment l’autoroute à un danger. Un danger qui peut être totalement irrationnel, mais qui est pourtant vécu comme bien réel par votre corps.

L’objectif est donc de comprendre ce qui déclenche réellement cette réaction et de permettre au système de survie de ne plus percevoir l’autoroute comme une situation dangereuse.

Avec la méthode NERTI, ce travail consiste notamment à désactiver la mémoire traumatique responsable de cette réaction. Le souvenir de l’événement peut rester présent, mais il ne déclenche plus la même alerte émotionnelle et corporelle.

Le « syndrome de l’autoroute » n’est pas un diagnostic médical officiel. C’est une expression utilisée pour décrire l’ensemble des réactions d’angoisse qui apparaissent chez certaines personnes lorsqu’elles conduisent sur autoroute.

Cela peut se traduire par une sensation d’étouffement, des vertiges, une peur de perdre le contrôle, une impression d’être bloqué ou une envie irrépressible de quitter l’autoroute au plus vite.

Dans la majorité des cas, ces réactions correspondent à une activation du système de survie qui interprète cette situation comme dangereuse.

L’autoroute n’est généralement pas la véritable cause de votre anxiété. Elle agit plutôt comme un déclencheur.

Votre système de survie a associé, souvent à votre insu, cette situation à une impression de danger. Cette association peut venir d’un accident, d’un événement marquant ou parfois d’une expérience qui n’avait, en apparence, aucun lien avec la conduite.

C’est pour cette raison que deux personnes qui ont exactement la même peur de l’autoroute peuvent avoir des déclencheurs complètement différents.

L’amaxophobie est le nom donné à la peur de conduire.

Chez certaines personnes, elle concerne toutes les situations de conduite. Chez d’autres, elle apparaît uniquement dans certaines circonstances : sur l’autoroute, sur les ponts, dans les tunnels, dans les embouteillages ou lorsqu’elles se sentent dans l’impossibilité de s’échapper.

Les symptômes peuvent aller d’une simple appréhension jusqu’à de véritables crises d’angoisse qui conduisent parfois à éviter complètement de conduire.

Il existe différentes approches pour accompagner les personnes souffrant de peur de conduire ou d’amaxophobie.

Les thérapies cognitivo-comportementales (TCC) utilisent notamment l’exposition progressive afin d’aider la personne à modifier sa réaction face à la situation redoutée.

L’hypnose cherche à travailler sur la perception de la situation et à créer de nouvelles associations. L’EMDR vise notamment à désensibiliser certains souvenirs difficiles.

Ces approches peuvent aider certaines personnes.

La méthode NERTI propose une approche différente : elle ne cherche pas uniquement à apprendre à gérer la peur ou à mieux la supporter. Elle vise à travailler directement sur la mémoire traumatique qui entretient la réaction du système de survie.

Lorsque ce travail est réalisé en profondeur, la situation qui déclenchait auparavant une forte réaction peut redevenir neutre.

Sur le moment, certaines techniques peuvent parfois permettre de diminuer l’intensité de l’angoisse.

Cependant, lorsque cette peur revient régulièrement, cela signifie généralement que le système de survie continue d’interpréter l’autoroute comme une situation dangereuse.

Un travail de fond permet alors de modifier cette réaction à sa source.

Avec la méthode NERTI, beaucoup de personnes constatent un véritable avant et un après : elles peuvent repenser à une situation qui provoquait auparavant une forte peur sans retrouver la même réaction émotionnelle et corporelle.

Témoignages

« Nicolas m’a été d’une grande aide si précieuse, après la première séance, rien n’est déjà plus comme avant. Tout en douceur mes émotions bloquées se sont comme envolées. Je me sens beaucoup mieux, apaisée, ma vision sur ces situations du passé a complètement changé. Je recommande Nicolas qui est d’une simplicité détonante, une authenticité humaine et touchante. Je me suis sentie à l’aise immédiatement et je trouve cette méthode douce et libératrice. Beaucoup de compétences et d’humilité chez Nicolas. Si j’avais connu ça il y a quelques mois J’y serais allée bien avant! Un homme au grand coeur et qui fait preuve d’une merveilleuse bonté d’âme. Mon mot de la fin Nicolas c’est MERCI MERCI MERCI ! Bravo et continuez car vraiment Le Monde a besoin de vous. J’ai testé en présentiel comme en visio, et je peux vous dire que l’efficacité est identique ! Je me sens libre et Libérée après chaque séance ! »

Yasmine – Hypnothérapeute Montpellier

« J’ai rencontré Nicolas grâce à une amie. J’avais déjà eu recours à des séances de EMDR, et de sophrologie…. À ce jour restait encore ancré en moi des réactions qui me gênaient dans ma vie de tous les jours, et que je n’arrivais pas à maîtriser.
J’avoue avoir hésité avant de consulter Nicolas, je me suis documentée sur la méthode NERTI, j’ai également regardé des vidéos de Nicolas avec Luc Geiger, et cela a été le facteur déclenchant. Je me félicite tous les jours d’avoir franchi le pas pour un mieux être dans la vie, et surtout comprendre ce qui se passait à l’intérieur de moi. Nicolas ne n’égare pas et reste avec le sujet qui nous préoccupe durant toute la séance. Un grand merci Nicolas pour ton implication et ta générosité. »

Viviane Montpellier

« Nerti c’est 2 choses à mon sens.
Déjà une méthode innovante et sans doute d’une efficacité redoutable.
J’ai vécu ma première séance je sentais déjà de belles et nouvelles choses à l’intérieur de moi.
En suite c’est le praticien qui va faire la différence au travers de sa personnalité.
Nicolas est homme empreint de générosité, d’empathie et de sensibilité, c’est le profil le plus adapte pour suivre votre séance Nerti.
La force de Nicolas c’est de lire votre profil , de comprendre votre besoin et de s’adapter.
Très à l’écoute et d’une extraordinaire patience, toujours disponible à n’importe quel moment et avec une empreinte très positive à chacune de ses interventions.
Allez-y …sautez le pas …Nerti et Nicolas c’est le tierce gagnant. »

Fred – Conférencier

« Un thérapeute génial tout simplement. Nicolas est à l’écoute, généreux, bienveillant et professionnel! Rempli de compassion. Depuis les séances ma vie se transforme, des portes s’ouvrent et la vie prend un sens agréablement différent 🙂
La méthode nerti très peu connue qu’il utilise est exceptionnelle, les résultats ne se font pas sans dire.
Merci pour tout. »

Laura – Vendeuse magasin Bio Lunel

« Je recommande fortement d’aller rencontrer Nicolas. Par son écoute, sa bienveillance, son professionnalisme et la méthode Nerti il m’a aidée à surmonter un blocage suite à un choc émotionnel.
Je me sens plus légère et j’apprécie le moment présent.
Alors faites moi confiance et allez voir Nicolas vous ne serez pas déçus »

Virginie – Boutique surgelée Sommières

« Je remercie Nicolas pour son aide dans des moments difficiles et douloureux comme la séparation.
Deux jours après la première séance je me sentais déjà mieux, j’avais retrouvé l’appétit, ma tristesse était moindre. Le deuxième séance m’a redonné confiance en moi et m’a libéré. Je commande fortement le Nerti. Merci encore 🙏 »

Angeline – Infirmière Baillargues

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