Personne tétanisée par la peur de manquer d'argent

Peur de manquer d’argent : quand elle cache bien plus qu’un simple problème financier et nous empêche de vivre

Table des matières

Et si la peur de manquer d’argent ne parlait pas vraiment d’argent ?

La peur de manquer d’argent est une peur que beaucoup de personnes connaissent. Elle peut apparaître lorsqu’on traverse une période d’incertitude, lorsqu’on change de travail, lorsqu’on se lance dans un projet ou simplement lorsque notre situation financière devient moins stable.

Pourtant, ce qui est étonnant, c’est que cette peur peut parfois apparaître alors qu’il n’y a aucun danger immédiat (Comme une phobie qui s’active sans logique finalement).
On peut avoir de l’argent sur son compte, avoir un toit, une situation correcte… et malgré tout ressentir une immense insécurité.
C’est parce que derrière la peur de manquer d’argent se cachent souvent des peurs beaucoup plus profondes.

L’argent n’est finalement qu’un symbole. Il représente la sécurité, la liberté, la capacité à choisir sa vie. Et lorsque ce symbole est menacé, notre système de survie peut se mettre en alerte.
C’est exactement ce que j’ai vécu.

Mon histoire : quand j’ai quitté une situation confortable et que la peur de manquer d’argent est apparue

Pendant longtemps, j’ai eu une situation professionnelle confortable. Je gagnais plus de 3000 euros par mois et, objectivement, je n’étais pas dans une situation de danger.
Puis un jour, j’ai décidé de quitter cette activité pour créer mon propre projet.

Sur le papier, cette décision était réfléchie. Je savais pourquoi je le faisais. J’avais envie de construire quelque chose qui avait davantage de sens pour moi.
Pourtant, le jour où j’ai enfin pris la décision de partir, la peur de manquer d’argent est apparue.
Je n’avais même pas quitté mon job. J’avais encore plusieurs mois de tranquillité devant moi, une situation financière stable et le temps de construire mon activité progressivement.

Pourtant, mon cerveau s’est immédiatement projeté dans le pire scénario possible.
Cette peur a commencé à prendre énormément de place dans mon quotidien, jusqu’à venir perturber mes nuits.
Je me suis mis à imaginer que je devrais vendre ma maison, que je devrais refaire un job qui ne me conviendrait pas et que je ne pourrais plus voir ma fille. Pendant quelques mois ça a été un enfer.
Bizarrement j’ai eu cette peur avant de vraiment quitté mon job.

Le jour où mon départ a été acté, cette peur a perdu énormément en intensité. Je m’étais fait des scénarios catastrophes, mais une fois dans le grand bain c’est comme si cette angoisse n’avait quasiment plus d’emprise sur moi.
Ca fait maintenant 3 ans que j’ai osé créer mon activité et tout ce que j’avais imaginé n’est jamais arrivé. C’est même plutôt l’inverse qui est arrivé. J’ai une activité qui me permets de vivre et d’être beaucoup plus épanoui qu’avant.

Quand notre cerveau nous fait vivre une catastrophe qui n’existe pas encore

La peur de manquer d’argent a une particularité : elle nous projette souvent dans un futur imaginaire.

Notre cerveau essaie d’anticiper un danger pour nous protéger.

Le problème, c’est qu’il ne fait pas toujours la différence entre :

  • une difficulté réelle qui est en train d’arriver ;

  • une possibilité imaginée ;

  • une peur qui vient simplement d’une ancienne insécurité.

Dans mon cas, mon corps réagissait comme si j’étais réellement en danger alors que, dans la réalité, j’étais simplement en train de changer de vie.
J’avais pris soin de m’assurer des réserves pour cette période de construction d’activité compliquée. Pourtant, je me voyais déjà au bord de la catastrophe. Rejeté par tout le monde et sans maison.

Et le pire c’est que quand mon cerveau me présentait les scénarios catastrophes, j’y croyais à 200 pour cent.
Aujourd’hui encore, quand mon activité perds un peu de son intensité, j’ai tendance à vite repartir dans ces mêmes schémas. Mais je me rends compte avec le temps que mon cerveau se fait juste des films.

Par contre je dois avouer que cette peur de manquer a un énorme avantage pour la motivation. Je n’ai jamais autant produit dans mon activité que quand j’avais peur de ne pas avoir assez.

La peur de manquer d’argent ne concerne pas seulement l’argent

Avec le temps, j’ai compris quelque chose d’important. Ma peur n’était pas uniquement liée à l’argent.

Derrière cette peur, il y avait :

  • la peur de perdre ma sécurité ;
  • la peur d’échouer ;
  • la peur de devoir renoncer à mes choix ;
  • la peur de ne plus être capable de prendre soin des personnes importantes pour moi.

C’est souvent ce qui se passe avec les peurs. Le déclencheur semble être un élément extérieur, mais ce qui fait souffrir vient souvent de ce que cet élément représente pour nous.

La peur de manquer d’argent entraîne aussi souvent une recherche permanente de sécurité. On se dit parfois : « Quand j’aurai suffisamment d’argent de côté, je serai enfin tranquille. » Alors on cherche à prévoir davantage. On calcule. On anticipe. On essaie d’avoir toujours une marge de sécurité supplémentaire.

Et pourtant, même lorsque cette sécurité arrive, elle peut continuer à être présente. Pourquoi ? Parce que le problème n’était pas uniquement le montant disponible sur le compte bancaire. Le véritable problème était cette sensation intérieure de ne jamais être totalement en sécurité.

La personne peut avoir besoin de 10 000 euros d’épargne pour se sentir rassurée… puis quelques mois plus tard, son cerveau lui dira qu’il faudrait peut-être 20 000 euros.

Ce n’est pas l’argent qui crée réellement la sécurité intérieure. C’est notre capacité à nous sentir capable de traverser les périodes d’incertitude.

Le problème, c’est que quand on reste focalisé sur ce simple fait : « J’ai peur de manquer d’argent », on ne voit souvent pas la véritable origine de la peur.

Si je reprends mon propre fonctionnement, je me rends compte que ma peur n’était finalement pas uniquement : « J’ai peur de manquer d’argent. »

Le véritable scénario derrière était beaucoup plus profond : « Si je manque d’argent, je risque de perdre mon logement. Si je perds mon logement, je risque de devoir abandonner mon activité. Et si je dois abandonner mon activité, je risque de retourner dans un travail qui ne me correspond pas et dans lequel je pourrais perdre une partie de ce qui donne du sens à ma vie. »

Et c’est là que j’ai compris quelque chose d’important : l’argent n’était pas le véritable problème.

L’argent était devenu le symbole de quelque chose de beaucoup plus profond : ma liberté, mon épanouissement et la possibilité de construire une vie qui me correspond.

Quand j’étais plus jeune, j’ai déjà connu ce sentiment de devoir faire un travail uniquement alimentaire. Cette période a été très difficile pour moi.

Ce que je cherchais à éviter n’était donc pas simplement de gagner moins d’argent. Ce que je cherchais à éviter, c’était de perdre une vie qui avait du sens pour moi.

Manquer d’argent : une peur que beaucoup considèrent comme normale

Il existe une croyance très répandue autour de la peur de manquer d’argent. Beaucoup de personnes pensent que cette peur est forcément légitime. Après tout, l’argent est important : il permet de se loger, de manger, de prendre soin de sa famille. Alors il semble logique d’avoir peur lorsqu’on risque d’en manquer.

Et c’est justement là que se trouve une confusion importante. Être conscient d’une difficulté financière est une chose. Vivre constamment dans la peur en est une autre.

Lorsque je dis à certaines personnes qu’il est possible de travailler sur leur peur de manquer d’argent, elles réagissent parfois avec étonnement : « Mais comment voulez-vous que je ne sois pas inquiet ? Ma situation est réellement compliquée. »

Et leur remarque est totalement compréhensible. Le problème n’est pas forcément la situation extérieure. Le problème, c’est l’état intérieur dans lequel cette situation nous plonge.

On peut traverser une période financière difficile sans être constamment en état d’alerte, sans passer ses journées à imaginer le pire, sans perdre toute son énergie dans l’angoisse.

Être serein face au manque d’argent ne signifie pas abandonner ses efforts

Une idée très répandue est que la peur est nécessaire pour avancer. Beaucoup de personnes pensent : « Si je n’ai plus peur de manquer d’argent, je vais arrêter de me bouger. »

Et c’est compréhensible. La peur peut effectivement nous pousser à agir. Mais il existe une différence importante entre agir parce qu’on choisit d’avancer et agir parce qu’on est terrorisé par ce qui pourrait arriver.

La peur peut être un moteur temporaire. Mais lorsqu’elle devient permanente, elle nous épuise et réduit notre capacité à trouver des solutions.

Le but n’est pas de remplir votre compte bancaire pendant une séance. Le but est que votre système de survie cesse de se comporter comme si chaque difficulté financière annonçait une catastrophe.

Retrouver de la sérénité ne veut pas dire devenir passif. Au contraire.

Le but n’est pas de remplir votre compte bancaire pendant une séance. Le but est que votre système de survie cesse de se comporter comme si chaque difficulté financière annonçait une catastrophe.

La peur de manquer d’argent peut nous empêcher de vivre pleinement

Je rencontre régulièrement des personnes qui viennent me voir pour des problématiques d’anxiété, de stress ou de blocages. Et je remarque souvent que derrière certaines difficultés se cache cette peur de manquer.

Cette peur peut nous empêcher de :

• Oser changer de vie
Beaucoup de personnes ont des envies, des projets, des rêves… mais restent bloquées par une question : « Et si je n’y arrive pas ? »

• Quitter une situation qui ne nous correspond plus
Certaines personnes restent dans un travail, une situation ou une relation qui les fait souffrir parce que la peur financière semble trop forte.

• Faire confiance à la vie
Quand la peur de manquer prend trop de place, on finit parfois par prendre toutes nos décisions depuis la peur plutôt que depuis nos envies.

Mon rapport à l’argent : apprendre à recevoir pour mon travail

Une autre étape importante de mon parcours a été d’apprendre à recevoir de l’argent pour mon travail. Car finalement, je me suis rendu compte que ma difficulté n’était pas seulement liée à la peur d’en manquer. J’avais aussi une difficulté à accepter d’en recevoir.

Lorsque j’ai commencé à proposer mes accompagnements, demander une rémunération était très compliqué pour moi. Même demander 20 euros pouvait provoquer un véritable malaise. J’avais l’impression de demander quelque chose de trop important.

Comme si reconnaître la valeur de mon travail risquait de déranger l’autre. Comme si recevoir de l’argent signifiait prendre quelque chose à quelqu’un.

Il a fallu que je travaille sur cette relation à l’argent. Petit à petit, j’ai appris à assumer davantage la valeur de mon accompagnement et j’ai pu augmenter mes tarifs.

Mais ce changement n’a pas été simple. Lorsque j’ai augmenté mes tarifs, une nouvelle peur est apparue : « Et si les personnes ne venaient plus ? »

Et cette peur était finalement une nouvelle forme de peur de manquer. Pas seulement manquer d’argent, mais aussi manquer de clients, manquer de reconnaissance, manquer de sécurité.

Pourquoi comprendre sa peur ne suffit pas à la faire disparaître

La peur, c’est avant tout des sensations du corps.

Avez-vous déjà remarqué que lorsque vous avez peur, le plus désagréable à supporter, ce sont souvent les sensations qui apparaissent dans votre corps ? Un scénario catastrophe arrive dans votre mental, puis les sensations physiques se déclenchent.

Alors, en général, on essaie de comprendre. On cherche l’origine du problème, on analyse, on tente de se rassurer. Et en théorie, comprendre devrait nous permettre de nous apaiser.

Mais ça ne fonctionne pas toujours comme ça.

Une peur est aussi, et surtout, une réaction du corps. C’est une activation du système de survie.

Et lorsqu’on essaie simplement de convaincre son cerveau que « tout va bien » alors que le corps envoie encore des signaux d’alerte, le mal-être ne peut souvent que continuer à augmenter.

Quand la peur disparaît… on oublie parfois qu’elle était là

Il y a une séance qui m’a particulièrement marqué.

Une femme est venue me consulter parce que sa situation financière était très compliquée. Elle était en difficulté, avec un découvert important, des crédits à rembourser et une situation qui lui pesait énormément au quotidien. Lors de notre première séance, nous avons travaillé avec la méthode NERTI sur ce qui s’activait en elle lorsque l’on évoquait l’argent.

Quelques semaines plus tard, elle revient. Je lui demande naturellement comment elle va. Sa première réponse est surprenante : « Franchement, je n’ai pas vu beaucoup de changement. »

Je poursuis tout de même la discussion, puis je lui demande : « La dernière fois, nous avions beaucoup parlé de votre rapport à l’argent. Est-ce que vous pouvez m’en reparler aujourd’hui ? » Elle commence alors à m’expliquer sa situation. Mais quelque chose a complètement changé.

Sa voix est calme. Son visage est détendu. Elle parle de ses difficultés financières avec beaucoup de recul, presque comme si elle racontait la situation de quelqu’un d’autre.

Je l’arrête quelques instants et je lui dis : « Est-ce que vous vous rendez compte de la façon dont vous êtes en train de m’en parler ? »

Elle me regarde, un peu surprise.

Je poursuis : « Lors de notre première séance, l’argent était le sujet qui vous faisait le plus souffrir. Vous ne vouliez même pas travailler dessus tellement cette peur était intense. Et aujourd’hui, vous m’en parlez sans que votre corps ne réagisse pratiquement plus. »

Elle reste silencieuse quelques secondes, puis elle me répond : « C’est vrai… je ne m’en étais même pas rendu compte. »

C’est quelque chose que j’observe régulièrement. Lorsque le système de survie cesse de s’emballer, les personnes ont parfois l’impression que rien n’a changé… simplement parce que ce qui les faisait souffrir auparavant leur paraît soudain normal.

Pourquoi la méthode NERTI peut transformer cette peur

Contrairement à ce que l’on imagine souvent, la peur de manquer d’argent ne vient pas uniquement de notre manière de penser. Si c’était le cas, il suffirait de se répéter que « tout va bien » ou de faire ses comptes pour retrouver immédiatement son calme.

Or, beaucoup de personnes savent parfaitement qu’elles ne sont pas en danger immédiat… et pourtant leur corps réagit comme si leur survie était réellement menacée.

Avec la méthode NERTI, nous ne cherchons pas à convaincre le mental. Nous allons travailler directement avec cette réaction automatique du système de survie. Pendant la séance, je vous accompagne pour observer précisément ce qui se passe dans votre corps lorsque la peur s’active : les sensations, les tensions, les réactions physiques. Sans lutter, sans chercher à contrôler, sans essayer de faire disparaître la peur par la force.

L’objectif est de permettre au corps de vivre cette expérience différemment. Lorsque cette mémoire émotionnelle n’est plus présente, le système de survie n’a plus besoin de déclencher une alerte face à cette situation. La peur peut alors diminuer progressivement jusqu’à disparaître.

La situation extérieure, elle, peut ne pas avoir changé. Les factures sont toujours là. Le compte bancaire est parfois identique. Mais intérieurement, la réaction n’est plus la même. L’argent ne déclenche plus cette sensation d’urgence ou de catastrophe imminente.

Et toute l’énergie qui était auparavant mobilisée par l’angoisse redevient disponible pour réfléchir, agir et trouver des solutions.

La peur de manquer d’argent peut être un moteur, mais elle ne doit pas diriger notre vie

La peur de manquer d’argent n’est pas forcément négative. Elle peut parfois nous pousser à agir, à trouver des solutions, à être plus créatif.

Mais lorsqu’elle devient permanente, elle finit par nous enfermer.

Le but n’est pas de vivre sans aucune incertitude. Créer une entreprise, changer de vie ou prendre des risques implique forcément une part d’inconnu.

Le véritable objectif est de pouvoir avancer malgré cette incertitude.

Retrouver la liberté d’agir sans être prisonnier de la peur

Aujourd’hui encore, il peut m’arriver d’avoir des moments où cette ancienne peur revient. Il suffit parfois d’un mois un peu plus calme, d’une période où mon activité ralentit, pour que mon cerveau tente de repartir dans ses anciens scénarios.

Mais la différence aujourd’hui, c’est que je ne suis plus obligé de croire immédiatement à ces pensées. Je peux ressentir une activation. Je peux sentir mon cerveau chercher à me protéger en imaginant le pire. Mais je sais maintenant que cette peur n’est pas forcément un reflet de la réalité. C’est simplement un ancien mécanisme de protection qui cherche à se déclencher.

Et c’est probablement l’une des choses les plus importantes que j’ai apprises : la sécurité ne vient pas uniquement du fait d’avoir des garanties extérieures. Elle vient aussi de notre capacité à traverser les périodes d’incertitude sans nous effondrer intérieurement.

Créer une activité, changer de vie, prendre des risques… cela implique forcément une part d’inconnu. Le but n’est donc pas de supprimer toute incertitude. Le but est de retrouver suffisamment de stabilité intérieure pour continuer à avancer malgré cette incertitude.

C’est ce que j’accompagne aujourd’hui chez les personnes qui viennent me voir : retrouver la liberté de vivre, de choisir et d’avancer sans être constamment guidé par la peur.

Témoignages

« Nicolas m’a été d’une grande aide si précieuse, après la première séance, rien n’est déjà plus comme avant. Tout en douceur mes émotions bloquées se sont comme envolées. Je me sens beaucoup mieux, apaisée, ma vision sur ces situations du passé a complètement changé. Je recommande Nicolas qui est d’une simplicité détonante, une authenticité humaine et touchante. Je me suis sentie à l’aise immédiatement et je trouve cette méthode douce et libératrice. Beaucoup de compétences et d’humilité chez Nicolas. Si j’avais connu ça il y a quelques mois J’y serais allée bien avant! Un homme au grand coeur et qui fait preuve d’une merveilleuse bonté d’âme. Mon mot de la fin Nicolas c’est MERCI MERCI MERCI ! Bravo et continuez car vraiment Le Monde a besoin de vous. J’ai testé en présentiel comme en visio, et je peux vous dire que l’efficacité est identique ! Je me sens libre et Libérée après chaque séance ! »

Yasmine – Hypnothérapeute Montpellier

« J’ai rencontré Nicolas grâce à une amie. J’avais déjà eu recours à des séances de EMDR, et de sophrologie…. À ce jour restait encore ancré en moi des réactions qui me gênaient dans ma vie de tous les jours, et que je n’arrivais pas à maîtriser.
J’avoue avoir hésité avant de consulter Nicolas, je me suis documentée sur la méthode NERTI, j’ai également regardé des vidéos de Nicolas avec Luc Geiger, et cela a été le facteur déclenchant. Je me félicite tous les jours d’avoir franchi le pas pour un mieux être dans la vie, et surtout comprendre ce qui se passait à l’intérieur de moi. Nicolas ne n’égare pas et reste avec le sujet qui nous préoccupe durant toute la séance. Un grand merci Nicolas pour ton implication et ta générosité. »

Viviane Montpellier

« Nerti c’est 2 choses à mon sens.
Déjà une méthode innovante et sans doute d’une efficacité redoutable.
J’ai vécu ma première séance je sentais déjà de belles et nouvelles choses à l’intérieur de moi.
En suite c’est le praticien qui va faire la différence au travers de sa personnalité.
Nicolas est homme empreint de générosité, d’empathie et de sensibilité, c’est le profil le plus adapte pour suivre votre séance Nerti.
La force de Nicolas c’est de lire votre profil , de comprendre votre besoin et de s’adapter.
Très à l’écoute et d’une extraordinaire patience, toujours disponible à n’importe quel moment et avec une empreinte très positive à chacune de ses interventions.
Allez-y …sautez le pas …Nerti et Nicolas c’est le tierce gagnant. »

Fred – Conférencier

« Un thérapeute génial tout simplement. Nicolas est à l’écoute, généreux, bienveillant et professionnel! Rempli de compassion. Depuis les séances ma vie se transforme, des portes s’ouvrent et la vie prend un sens agréablement différent 🙂
La méthode nerti très peu connue qu’il utilise est exceptionnelle, les résultats ne se font pas sans dire.
Merci pour tout. »

Laura – Vendeuse magasin Bio Lunel

« Je recommande fortement d’aller rencontrer Nicolas. Par son écoute, sa bienveillance, son professionnalisme et la méthode Nerti il m’a aidée à surmonter un blocage suite à un choc émotionnel.
Je me sens plus légère et j’apprécie le moment présent.
Alors faites moi confiance et allez voir Nicolas vous ne serez pas déçus »

Virginie – Boutique surgelée Sommières

« Je remercie Nicolas pour son aide dans des moments difficiles et douloureux comme la séparation.
Deux jours après la première séance je me sentais déjà mieux, j’avais retrouvé l’appétit, ma tristesse était moindre. Le deuxième séance m’a redonné confiance en moi et m’a libéré. Je commande fortement le Nerti. Merci encore 🙏 »

Angeline – Infirmière Baillargues

Si vous voulez d’autres témoignages, vous pouvez:

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