homme en train de s'étouffer et de penser à ses échecs

Phobie de s’étouffer : et si votre phobie n’était pas le vrai problème ?

Vous avez peut-être une phobie de vous étouffer. Au départ, cette peur peut sembler assez simple à comprendre : vous avez peur qu’un aliment passe mal, que votre gorge se bloque et que vous ne puissiez plus respirer. Alors vous faites attention. Vous adaptez votre façon de manger. Vous essayez de contrôler ce qui se passe. Et forcément, vous aimeriez retrouver cette insouciance que vous aviez avant.

Mais parfois, malgré tous vos efforts, malgré le travail que vous pouvez entreprendre pour vous libérer de cette peur, quelque chose bloque. Et c’est précisément à ce moment-là que je trouve intéressant de se poser une question : et si votre phobie de vous étouffer n’était finalement pas le véritable problème ?

Je ne veux pas dire par là que la peur n’existe pas ou qu’elle serait imaginaire. Elle est bien réelle. Ce que je veux dire, c’est qu’il peut y avoir, derrière cette peur, un enjeu beaucoup plus important pour vous. Et lorsque cet enjeu n’est pas identifié, vous pouvez avoir l’impression de tourner en rond avec votre phobie sans comprendre pourquoi elle s’accroche autant.

Une histoire qui m’a fait réfléchir

Je pense notamment à une personne que j’accompagne actuellement pour une phobie de s’étouffer. Les premières séances se sont plutôt bien passées. Nous avons commencé à voir des changements, puis nous sommes arrivés à un moment où les choses ont commencé à ralentir. Nous n’avancions plus comme auparavant.

Et c’est justement ce blocage qui m’a interpellé. Parce que si la seule chose dont nous avions besoin était de travailler sur la peur de s’étouffer, pourquoi cette peur revenait-elle avec autant de force alors que certaines choses avaient déjà commencé à bouger ?

En discutant avec lui, j’ai découvert qu’il ressentait beaucoup de honte par rapport à cette phobie, notamment dans son environnement professionnel. Il avait le sentiment d’être inférieur aux autres, comme si ses collègues avaient un coup d’avance sur lui et qu’ils étaient plus forts que lui. Je lui ai alors posé une question qui peut sembler étrange : «  Qu’est-ce que ça changerait pour vous d’être inférieur aux autres ? « 

Derrière l’infériorité, il y avait la réussite

Sa réponse m’a amené vers quelque chose de beaucoup plus large. Pour lui, être inférieur signifiait notamment que les autres réussissaient mieux que lui. Or la réussite professionnelle occupe une place importante dans sa vie. Il travaille dans le secteur bancaire et souhaite progresser dans son entreprise, développer son patrimoine et accumuler du capital.

Je lui ai donc demandé pourquoi cette réussite financière était aussi importante. Et derrière l’argent, nous avons trouvé quelque chose de beaucoup plus essentiel à ses yeux : la sécurité de ses enfants. Il ne cherche pas simplement à avoir davantage de capital. Il veut pouvoir mettre ses enfants à l’abri et être certain d’avoir fait ce qu’il fallait pour eux.

Nous avons alors continué à creuser cette idée. Je lui ai demandé ce que représenterait le fait de mourir demain sans avoir réussi à mettre ses enfants suffisamment en sécurité. Il m’a répondu qu’il avait une assurance-vie, ce qui permettrait de les protéger pendant quelques années. Mais lorsque nous avons imaginé ce qui se passerait ensuite, nous sommes arrivés à cette expression : « un constat d’échec ».

Le problème n’était peut-être pas l’échec, mais ce qu’il représente

Cette expression a retenu mon attention parce qu’il ne parlait pas simplement de tristesse ou de déception. Il parlait d’un constat d’échec. Comme si ne pas avoir réussi à faire ce qu’il voulait pour ses enfants venait toucher quelque chose de beaucoup plus profond chez lui.

À ce moment-là, il m’a expliqué qu’il avait déjà connu des échecs dans sa vie et qu’il s’en était relevé. Et je suis parfaitement d’accord avec lui. Il a effectivement vécu des échecs et il a réussi à avancer. Mais ma question est devenue différente : qu’est-ce qui se passe entre le moment où vous vivez l’échec et le moment où vous vous relevez ?

Parce que peut-être que sa grande capacité à se relever est aussi une manière de ne jamais rester trop longtemps au contact de ce que représente l’échec pour lui. Il y a peut-être toujours quelque chose à faire, quelque chose à résoudre, quelque chose à dépasser. Et je ne parle évidemment pas d’un choix conscient. C’est simplement une piste que nous sommes en train d’explorer.

Et si la phobie reproduisait exactement ce fonctionnement ?

C’est là que la phobie de s’étouffer devient particulièrement intéressante. Parce qu’elle peut représenter, à une toute petite échelle, le même scénario. Une sensation apparaît, elle est perçue comme un danger, et il devient alors essentiel de réussir à empêcher que ce danger se produise. Si la peur revient malgré les efforts, quelque chose n’a pas fonctionné. Et si ne pas réussir à empêcher le problème est vécu comme un échec, alors la peur prend encore davantage d’importance.

Autrement dit, il ne s’agit plus seulement de la peur de s’étouffer. Il peut y avoir derrière cette peur tout un enjeu autour du fait de réussir à contrôler la situation, de réussir à éviter le danger et, finalement, de réussir tout simplement. Et lorsqu’une personne a déjà construit une grande partie de sa vie autour de cette nécessité de réussir pour protéger ce qui compte pour elle, une petite phobie peut prendre une place démesurée.

C’est aussi pour cela que je trouve intéressant ce qui est en train de se passer dans son accompagnement. Nous avons commencé à avancer, puis nous avons rencontré un blocage. Et quelque part, nous sommes nous-mêmes confrontés à la situation qu’il redoute : « Je n’arrive pas à résoudre mon problème. » La tentation pourrait alors être de chercher encore plus fort la solution, de vouloir absolument faire fonctionner la méthode et de transformer cet accompagnement en une nouvelle réussite à obtenir.

Peut-être que le travail commence justement ici

Et si, au contraire, nous pouvions nous arrêter quelques instants à cet endroit ?

Pas pour abandonner. Pas pour renoncer à avancer. Mais pour aller ressentir ce que cela fait lorsque quelque chose ne fonctionne pas. Lorsque vous n’avez pas réussi. Lorsque vous ne maîtrisez pas. Lorsque vous êtes confronté à cette sensation que vous préféreriez immédiatement dépasser.

C’est une différence essentielle. Parce que si vous avez passé votre vie à vous relever de vos échecs, peut-être que vous savez déjà très bien vous relever. La question pourrait être de découvrir ce qui se passe lorsque vous n’avez pas besoin de vous relever immédiatement. Lorsque vous pouvez simplement ressentir ce que votre corps associe à l’échec et constater progressivement que cette sensation, aussi inconfortable soit-elle, n’est pas nécessairement un danger.

Et si votre phobie vous parlait d’autre chose ?

Je rencontre régulièrement ce phénomène dans mes accompagnements. Une personne arrive avec une phobie bien précise et pense naturellement que son problème se trouve dans cette phobie. Elle veut pouvoir conduire, prendre l’avion, manger normalement, sortir de chez elle ou ne plus ressentir telle ou telle sensation.

Et parfois, le travail montre que le problème ne se situe pas uniquement là. La phobie peut être le point autour duquel viennent se concentrer d’autres enjeux : la peur de perdre le contrôle, la nécessité d’être à la hauteur, la difficulté à supporter la vulnérabilité ou encore la conviction qu’il faut absolument réussir à éviter ce qui fait peur. Chaque personne a son propre fonctionnement, et il n’y a évidemment pas une explication unique derrière toutes les phobies.

Alors si vous souffrez d’une phobie de vous étouffer et que vous avez l’impression de ne pas réussir à vous en libérer malgré le travail que vous avez déjà entrepris, il peut être intéressant de vous poser une question différente.

Et si le problème n’était pas seulement votre peur de vous étouffer ?

Parce que parfois, ce n’est pas la phobie que vous devez comprendre davantage. C’est ce qu’elle vient toucher chez vous.

Et c’est peut-être précisément à cet endroit que se trouve la suite de votre chemin.

Témoignage de Charlotte sur la peur de s'étouffer

« Je tenais à témoigner de mon expérience avec la méthode NERTI, qui a littéralement changé ma vie. J’étais sujette à de fortes crises d’angoisse, liées à un traumatisme émotionnel ancien. Suite à un choc, j’avais développé un blocage alimentaire important, avec une peur intense de m’étouffer à chaque bouchée — peur d’autant plus ancrée qu’il m’était réellement arrivé de m’étouffer à plusieurs reprises.

Ce trouble prenait une place énorme dans mon quotidien, et je ne voyais pas d’issue.

Grâce à la méthode NERTI, j’ai pu me libérer totalement de ces angoisses. La peur a disparu, le blocage s’est levé, et je peux aujourd’hui manger normalement, sereinement. C’est une véritable guérison, à laquelle je ne m’attendais pas si rapidement ni avec autant d’efficacité.

Je suis profondément reconnaissante pour cet accompagnement.. »

Charlotte

Témoignage Anonyme

Il est des rencontres peu probables et pourtant… quand un jour je parcours un forum sur la phobie d’avaler liquides et solides je m’arrête sur un terme proposé comme solution : NERTI… je ne connais pas du tout mais je cherche une réponse miracle et rapide pour régler mon problème alors je fais de plus amples recherches. Je tombe sur un site bien fait, complet et en plus avec un intervenant, Nicolas, qui propose des rdv en Visio : parfait, je fonce, rdv est pris.

Avant NERTI, je souhaite parler de Nicolas. Si on fait appel à lui c’est qu’on ne va pas bien, il ne faut pas se mentir, on cherche de l’aide… sa première force c’est qu’il sait ce que c’est que d’aller mal du coup on peut se livrer sans crainte, sans jugement. On se sens compris et pas coupable.
Ensuite il est très investi, il ne compte pas ses heures, répond à nos messages, reformule, prend de la hauteur. Bienveillant, il sait aussi pointer nos incohérences, nos manques de lucidité, nos mensonges à nous même toujours dans le but d’avancer.
Pour autant il n’est pas magicien, il est la pour nous aider, nous montrer des clés de compréhension et d’action mais une seule personne peut faire le travail : nous même.
En résumé Nicolas est un coach, un coéquipier, un support et un repère. De cette rencontre nait déjà une perception différente de nos relations à nous meme et aux autres. Au fil du temps on prend conscience que la solution est en nous…

C’est ici que NERTI intervient. Nicolas connaît très bien cette méthode et il nous aide à la comprendre et à la mettre en pratique.
Lorsqu’on a une phobie, on essaie de l’éviter mais dans mon cas ce n’était pas possible. Je devais vivre avec la sensation d’un saut dans le vide à chaque gorgée d’eau et à chaque bouchée de nourriture… un enfer…
Souvent on essaie de comprendre pourquoi on a subitement cette phobie. Si ce n’est pas médical c’est très difficile de comprendre le pourquoi du comment avec certitude. Et quand bien même on en aurait l’explication cela ne réglerait pas le problème.
NERTI m’a donc d’abord permis de comprendre qu’il n’est pas utile de trouver une explication à la situation. En complément j’ai accepté mon état, accepté qu’il dure ainsi un certain temps, c’est essentiel.
A partir de ce moment là le comportement des gens autour de moi a changé. Beaucoup de personnes se sont mises à se livrer à moi, à m’expliquer les choses qu’elles vivaient (situations de bonheur comme difficultés). Je pense que mon attitude avait déjà changé sans que je ne m’en rende compte.
J’ai fait 3 séances avec Nicolas et j’ai aussi pratiqué NERTI seule avec comme boussole les sensations dans mon corps.
C’est un vrai travail sur soi car il faut accepter de se confronter à son problème, ne pas l’éviter.
La méthode peut être efficace très très rapidement en fonction des cas.
En ce qui me concerne je crois que la situation était latente depuis de nombreuses années et que je n’étais pas du tout dans le lâcher prise donc c’est un travail plus long. Il est pour autant hyper positif, en laissant venir les émotions, en observant j’arrive à les gérer. Et c’est à ce stade que la compréhension arrive, que des idées nouvelles fusent.
Finalement on vient vers NERTI dans le cadre d’un mal être mais on installe NERTI dans une philosophie de vie où on se fait confiance.

Témoignages

« Nicolas m’a été d’une grande aide si précieuse, après la première séance, rien n’est déjà plus comme avant. Tout en douceur mes émotions bloquées se sont comme envolées. Je me sens beaucoup mieux, apaisée, ma vision sur ces situations du passé a complètement changé. Je recommande Nicolas qui est d’une simplicité détonante, une authenticité humaine et touchante. Je me suis sentie à l’aise immédiatement et je trouve cette méthode douce et libératrice. Beaucoup de compétences et d’humilité chez Nicolas. Si j’avais connu ça il y a quelques mois J’y serais allée bien avant! Un homme au grand coeur et qui fait preuve d’une merveilleuse bonté d’âme. Mon mot de la fin Nicolas c’est MERCI MERCI MERCI ! Bravo et continuez car vraiment Le Monde a besoin de vous. J’ai testé en présentiel comme en visio, et je peux vous dire que l’efficacité est identique ! Je me sens libre et Libérée après chaque séance ! »

Yasmine – Hypnothérapeute Montpellier

« J’ai rencontré Nicolas grâce à une amie. J’avais déjà eu recours à des séances de EMDR, et de sophrologie…. À ce jour restait encore ancré en moi des réactions qui me gênaient dans ma vie de tous les jours, et que je n’arrivais pas à maîtriser.
J’avoue avoir hésité avant de consulter Nicolas, je me suis documentée sur la méthode NERTI, j’ai également regardé des vidéos de Nicolas avec Luc Geiger, et cela a été le facteur déclenchant. Je me félicite tous les jours d’avoir franchi le pas pour un mieux être dans la vie, et surtout comprendre ce qui se passait à l’intérieur de moi. Nicolas ne n’égare pas et reste avec le sujet qui nous préoccupe durant toute la séance. Un grand merci Nicolas pour ton implication et ta générosité. »

Viviane Montpellier

« Nerti c’est 2 choses à mon sens.
Déjà une méthode innovante et sans doute d’une efficacité redoutable.
J’ai vécu ma première séance je sentais déjà de belles et nouvelles choses à l’intérieur de moi.
En suite c’est le praticien qui va faire la différence au travers de sa personnalité.
Nicolas est homme empreint de générosité, d’empathie et de sensibilité, c’est le profil le plus adapte pour suivre votre séance Nerti.
La force de Nicolas c’est de lire votre profil , de comprendre votre besoin et de s’adapter.
Très à l’écoute et d’une extraordinaire patience, toujours disponible à n’importe quel moment et avec une empreinte très positive à chacune de ses interventions.
Allez-y …sautez le pas …Nerti et Nicolas c’est le tierce gagnant. »

Fred – Conférencier

« Un thérapeute génial tout simplement. Nicolas est à l’écoute, généreux, bienveillant et professionnel! Rempli de compassion. Depuis les séances ma vie se transforme, des portes s’ouvrent et la vie prend un sens agréablement différent 🙂
La méthode nerti très peu connue qu’il utilise est exceptionnelle, les résultats ne se font pas sans dire.
Merci pour tout. »

Laura – Vendeuse magasin Bio Lunel

« Je recommande fortement d’aller rencontrer Nicolas. Par son écoute, sa bienveillance, son professionnalisme et la méthode Nerti il m’a aidée à surmonter un blocage suite à un choc émotionnel.
Je me sens plus légère et j’apprécie le moment présent.
Alors faites moi confiance et allez voir Nicolas vous ne serez pas déçus »

Virginie – Boutique surgelée Sommières

« Je remercie Nicolas pour son aide dans des moments difficiles et douloureux comme la séparation.
Deux jours après la première séance je me sentais déjà mieux, j’avais retrouvé l’appétit, ma tristesse était moindre. Le deuxième séance m’a redonné confiance en moi et m’a libéré. Je commande fortement le Nerti. Merci encore 🙏 »

Angeline – Infirmière Baillargues

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