
Quand la peur de s’étouffer crée une peur de maigrir
Sommaire
Vous avez depuis quelque temps une peur qui prend de plus en plus de place : la peur de vous étouffer en mangeant.
À chaque repas, cela devient un moment difficile.
Vous essayez de manger plus lentement.
Vous faites attention à chaque bouchée.
Vous contrôlez votre façon d’avaler pour éviter que quelque chose de grave arrive.
Mais malgré tous vos efforts, cette sensation reste là.
Ce moment où il faut avaler devient particulièrement désagréable.
Comme si votre corps se mettait en alerte au moment même où vous devez simplement manger.
Petit à petit, cette peur commence à avoir des conséquences sur votre alimentation.
Vous mangez moins.
Vous évitez certains aliments.
Vous réduisez parfois les quantités.
Et forcément, une conséquence apparaît : votre poids commence à diminuer.
C’est souvent à ce moment-là qu’une nouvelle peur arrive :
La peur de devenir maigre.
Si vous souhaitez mieux comprendre pourquoi la peur de vous étouffer peut apparaître, comment le cerveau déclenche cette réaction et pourquoi cette peur peut devenir si envahissante, j’ai déjà détaillé ce mécanisme dans plusieurs articles consacrés à la peur de s’étouffer en mangeant.
Vous pouvez notamment consulter :
Dans cet article, nous allons nous intéresser à une conséquence moins connue de cette peur : quand la peur de s’étouffer finit par créer une autre peur, celle de perdre du poids.
Le piège de la balance
Au début, vous aviez peur de vous étouffer.
Mais quand vous constatez que votre poids baisse, une nouvelle inquiétude apparaît.
« Et si je continuais à perdre du poids ? »
« Et si je finissais par mettre ma santé en danger ? »
« Et si je devais aller à l’hôpital ? »
Une nouvelle alerte se met alors en place.
Avant, votre cerveau associait le repas au danger de vous étouffer.
Maintenant, il ajoute une deuxième menace :
Ne pas manger assez devient également dangereux.
Et progressivement, une nouvelle obligation apparaît :
Il faut absolument que je garde mon poids.
La balance devient alors un véritable piège.
Vous commencez à vérifier régulièrement votre poids.
À surveiller chaque variation.
À vous demander si vous avez assez mangé.
Mais paradoxalement, cette surveillance permanente augmente encore votre stress autour des repas.
Le repas devient encore plus stressant
Quand vous mangez, vous n’avez plus seulement peur de vous étouffer.
Vous avez aussi peur de ne pas manger suffisamment.
Vous vous mettez une pression énorme.
« Est-ce que j’ai assez mangé aujourd’hui ? »
« Est-ce que mon poids va encore descendre ? »
« Est-ce que je vais réussir à reprendre du poids ? »
Et très souvent, cette deuxième peur finit même par prendre le dessus sur la peur initiale de s’étouffer.
Le repas n’est plus un moment naturel.
Il devient un enjeu.
Comme si votre survie dépendait de chaque bouchée.
Le marteau et l’enclume
Vous êtes alors pris entre deux peurs.
D’un côté, il y a la peur de vous étouffer.
De l’autre, il y a la peur de ne pas manger assez.
C’est comme si deux parties de vous étaient présentes au moment du repas.
Deux parties qui veulent toutes les deux vous protéger, mais qui vous envoient des messages complètement opposés.
La première vous dit :
« Attention, n’avale pas, tu risques de t’étouffer. »
La deuxième vous dit :
« Il faut manger, il faut avaler, sinon tu risques de perdre trop de poids. »
Vous êtes coincé entre ces deux forces opposées.
Imaginez un enfant placé entre ses deux parents qui lui demandent deux choses contraires.
Un parent lui dit d’aller à droite.
L’autre lui dit d’aller à gauche.
Au bout d’un moment, l’enfant ne sait plus quoi faire.
Il se retrouve bloqué.
C’est exactement ce qui peut se produire au niveau du corps.
Pourquoi vous raisonner ne marche pas?
À ce moment-là, vous pouvez avoir tous les discours du monde.
Vous rassurer. Vous expliquer que vous ne risquez rien. Vous essayer de relativiser.
Vous dire que vous avez déjà mangé plusieurs fois sans problème.
Mais malgré tout, l’angoisse revient.
Pourquoi ?
Parce que ce n’est pas une partie de vous qui manque de logique.
C’est votre système de survie qui est activé.
Le système de survie n’est pas là pour réfléchir ou analyser.
Sa mission est simple :
vous protéger d’un danger qu’il considère comme réel.
Quand il pense détecter une menace pour votre survie, il prend automatiquement la priorité.
C’est pour cela qu’il est impossible de simplement négocier avec lui. Vous ne pouvez pas convaincre une alarme incendie de se taire en lui expliquant qu’il n’y a pas de feu.
Il faut aller désactiver ce qui déclenche l’alarme.
Comment le système de survie s’active ?
Ce qu’il faut comprendre, c’est que votre système de survie fonctionne avec des enregistrements.
Au cours de votre vie, votre cerveau a pu enregistrer des moments où il a cru détecter un danger.
Un moment où une sensation corporelle a été associée à une menace.
Même si aujourd’hui la situation est différente, votre cerveau peut refaire fonctionner cet ancien programme. Comme si l’enregistrement se lançait automatiquement. Par exemple, au moment d’avaler, une sensation apparaît.
Votre cerveau reconnaît cette sensation et interprète :
« Attention, cette situation ressemble à quelque chose de dangereux que j’ai déjà vécu. »
Le signal d’alerte se déclenche alors :
« Avaler est dangereux. »
Et avec la peur de maigrir, un deuxième signal peut également apparaître :
« Ne pas manger assez est dangereux. »
Vous vous retrouvez alors avec deux alertes de survie qui se déclenchent autour du même moment : le repas.
Comment désactiver cette réaction du système de survie ?
Cette activation du système de survie qui vous gâche les repas peut être désactivée. Comment ?
En allant désactiver la mémoire du corps qui crée cette réaction automatique. Car ce qui pose problème n’est pas uniquement la situation actuelle.
Ce qui pose problème, c’est l’enregistrement qui se déclenche face à cette situation.
Quand vous mangez, c’est comme si vous lanciez un ancien programme. Mais habituellement, on essaie immédiatement de l’arrêter.
On contrôle.
On évite.
On se rassure.
On cherche à faire disparaître la sensation.
Or c’est justement en allant au bout de ce processus, en observant ce qui se passe réellement dans le corps, que le cerveau peut comprendre une chose essentielle :
« La sensation est là… mais le danger n’arrive pas. »
Le cerveau réalise alors que cet ancien enregistrement n’est plus utile. La mémoire qui déclenchait automatiquement l’alerte perd sa capacité à provoquer cette réaction.
Le système de survie n’a alors plus besoin de se mettre en route dans cette situation.
Comment travailler sur la peur de maigrir ?
Sur le papier, le principe est assez simple.
Il faut aller chercher votre peur la plus profonde liée au fait de perdre du poids.
Cela peut être :
la peur de mourir,
la peur de finir à l’hôpital,
la peur d’abandonner vos enfants,
la peur qu’il vous arrive quelque chose de grave.
Derrière la peur de maigrir, il y a souvent une peur beaucoup plus viscérale.
C’est en se reconnectant à cette peur profonde que l’on peut retrouver la mémoire du corps qui entretient cette réaction.
Et c’est cette mémoire que l’on va pouvoir désactiver avec la méthode NERTI.
Si vous souhaitez comprendre plus précisément comment fonctionne cette approche de désactivation des mémoires du corps, vous pouvez également consulter mon article consacré à la méthode NERTI.
Cette méthode ne consiste pas à lutter contre la peur, à essayer de se convaincre que tout va bien ou à contrôler davantage ses réactions.
L’objectif est d’aller directement travailler sur ce qui déclenche cette réaction automatique du système de survie.
« Oui, mais si je n’ai plus peur de maigrir, est-ce grave ? »
Non.
Bien au contraire.
Car quand cette peur se désactive, les repas redeviennent progressivement moins anxiogènes.
Vous n’avez plus cette pression permanente de devoir manger pour éviter une catastrophe.
Votre corps retrouve plus de liberté.
Et il devient alors beaucoup plus facile de reprendre une alimentation normale et de retrouver progressivement un poids qui vous convient.
Dans un deuxième temps, il faudra également travailler sur la peur de vous étouffer elle-même, car cette peur peut avoir de nombreuses ramifications.
Conclusion
Si en lisant cet article vous vous êtes reconnu, sachez que ce que vous vivez n’est pas simplement un problème de volonté ou de capacité à vous raisonner.
Vous avez peut-être l’impression d’être enfermé dans un cercle sans fin :
Vous avez peur de vous étouffer, alors vous surveillez votre façon de manger.
Vous mangez moins, alors vous avez peur de perdre du poids.
Vous surveillez votre poids, ce qui augmente encore la pression au moment des repas.
Et plus vous essayez de contrôler la situation, plus votre système de survie reste en alerte.
Le problème n’est pas que vous ne faites pas assez d’efforts.
Le problème est qu’une partie de votre cerveau continue de croire qu’il y a un danger.
C’est cette alerte qu’il faut aller désactiver.
Quand cette réaction automatique diminue, les repas peuvent progressivement redevenir un moment beaucoup plus naturel, sans cette sensation permanente d’être en danger.
Si vous vivez aujourd’hui avec cette peur de vous étouffer, cette peur de maigrir ou cette pression permanente autour de l’alimentation, sachez qu’il existe une autre façon d’avancer que de passer son temps à se rassurer et à contrôler.
Témoignage de Charlotte sur la peur de s'étouffer
« Je tenais à témoigner de mon expérience avec la méthode NERTI, qui a littéralement changé ma vie. J’étais sujette à de fortes crises d’angoisse, liées à un traumatisme émotionnel ancien. Suite à un choc, j’avais développé un blocage alimentaire important, avec une peur intense de m’étouffer à chaque bouchée — peur d’autant plus ancrée qu’il m’était réellement arrivé de m’étouffer à plusieurs reprises.
Ce trouble prenait une place énorme dans mon quotidien, et je ne voyais pas d’issue.
Grâce à la méthode NERTI, j’ai pu me libérer totalement de ces angoisses. La peur a disparu, le blocage s’est levé, et je peux aujourd’hui manger normalement, sereinement. C’est une véritable guérison, à laquelle je ne m’attendais pas si rapidement ni avec autant d’efficacité.
Je suis profondément reconnaissante pour cet accompagnement.. »
Charlotte
Témoignage Anonyme
Il est des rencontres peu probables et pourtant… quand un jour je parcours un forum sur la phobie d’avaler liquides et solides je m’arrête sur un terme proposé comme solution : NERTI… je ne connais pas du tout mais je cherche une réponse miracle et rapide pour régler mon problème alors je fais de plus amples recherches. Je tombe sur un site bien fait, complet et en plus avec un intervenant, Nicolas, qui propose des rdv en Visio : parfait, je fonce, rdv est pris.
Avant NERTI, je souhaite parler de Nicolas. Si on fait appel à lui c’est qu’on ne va pas bien, il ne faut pas se mentir, on cherche de l’aide… sa première force c’est qu’il sait ce que c’est que d’aller mal du coup on peut se livrer sans crainte, sans jugement. On se sens compris et pas coupable.
Ensuite il est très investi, il ne compte pas ses heures, répond à nos messages, reformule, prend de la hauteur. Bienveillant, il sait aussi pointer nos incohérences, nos manques de lucidité, nos mensonges à nous même toujours dans le but d’avancer.
Pour autant il n’est pas magicien, il est la pour nous aider, nous montrer des clés de compréhension et d’action mais une seule personne peut faire le travail : nous même.
En résumé Nicolas est un coach, un coéquipier, un support et un repère. De cette rencontre nait déjà une perception différente de nos relations à nous meme et aux autres. Au fil du temps on prend conscience que la solution est en nous…
C’est ici que NERTI intervient. Nicolas connaît très bien cette méthode et il nous aide à la comprendre et à la mettre en pratique.
Lorsqu’on a une phobie, on essaie de l’éviter mais dans mon cas ce n’était pas possible. Je devais vivre avec la sensation d’un saut dans le vide à chaque gorgée d’eau et à chaque bouchée de nourriture… un enfer…
Souvent on essaie de comprendre pourquoi on a subitement cette phobie. Si ce n’est pas médical c’est très difficile de comprendre le pourquoi du comment avec certitude. Et quand bien même on en aurait l’explication cela ne réglerait pas le problème.
NERTI m’a donc d’abord permis de comprendre qu’il n’est pas utile de trouver une explication à la situation. En complément j’ai accepté mon état, accepté qu’il dure ainsi un certain temps, c’est essentiel.
A partir de ce moment là le comportement des gens autour de moi a changé. Beaucoup de personnes se sont mises à se livrer à moi, à m’expliquer les choses qu’elles vivaient (situations de bonheur comme difficultés). Je pense que mon attitude avait déjà changé sans que je ne m’en rende compte.
J’ai fait 3 séances avec Nicolas et j’ai aussi pratiqué NERTI seule avec comme boussole les sensations dans mon corps.
C’est un vrai travail sur soi car il faut accepter de se confronter à son problème, ne pas l’éviter.
La méthode peut être efficace très très rapidement en fonction des cas.
En ce qui me concerne je crois que la situation était latente depuis de nombreuses années et que je n’étais pas du tout dans le lâcher prise donc c’est un travail plus long. Il est pour autant hyper positif, en laissant venir les émotions, en observant j’arrive à les gérer. Et c’est à ce stade que la compréhension arrive, que des idées nouvelles fusent.
Finalement on vient vers NERTI dans le cadre d’un mal être mais on installe NERTI dans une philosophie de vie où on se fait confiance.
FAQ – Peur de s’étouffer en mangeant (Phagophobie)
1. Qu’est-ce que la phagophobie ?
La phagophobie est la peur irrationnelle de s’étouffer en mangeant ou en avalant. Ce n’est pas un trouble alimentaire, mais une phobie spécifique : le corps réagit comme s’il était en danger, même si le mental sait que tout va bien.
2. Quelle est la cause de cette peur ?
La cause vient d’une mémoire traumatique : un souvenir ancien (souvent inconscient) où votre cerveau a cru que vous alliez mourir, par étouffement ou panique. Depuis, il déclenche ce signal d’alarme dès que vous mangez.
3. Pourquoi essayer de “vaincre” la peur ne marche pas ?
Parce que plus on essaie de la contrôler, plus elle s’amplifie. La solution, c’est d’apprendre à observer ce qui se passe dans le corps sans chercher à calmer ni à comprendre. C’est ce qui permet au corps de se réguler naturellement.
4. En quoi la méthode NERTI est différente ?
La méthode NERTI agit directement sur le corps et la mémoire traumatique, sans passer par le mental. Contrairement aux TCC ou à l’hypnose, elle désactive la source du blocage, pas seulement les pensées qui l’accompagnent.
5. Est-ce que je vais devoir revivre le traumatisme ?
Non. Avec NERTI, on ne revit rien. On observe simplement ce que le corps manifeste ici et maintenant, dans un cadre sûr. Le processus est doux, progressif et guidé pas à pas.
6. Combien de séances faut-il pour s’en libérer ?
Certaines personnes se libèrent en une seule séance, d’autres ont besoin d’un peu plus de temps. Mon accompagnement est garanti sur le résultat : vous ne payez pas pour un nombre fixe de séances, mais pour une vraie libération durable.
7. Puis-je m’en sortir seul ?
Vous pouvez commencer à observer vos sensations sans les juger ni les modifier. Mais pour désactiver la mémoire traumatique, un accompagnement avec un thérapeute formé à NERTI est souvent nécessaire pour aller au bon endroit sans forcer.
8. Vais-je vraiment pouvoir remanger normalement ?
Oui. Une fois la mémoire traumatique désactivée, la déglutition redevient fluide, naturelle et sans tension. Vous retrouvez le plaisir de manger, de partager des repas, et surtout la liberté d’être serein à table.
9. Comment prendre rendez-vous pour un accompagnement ?
Je propose des séances en présentiel ou en visioconférence. Vous pouvez prendre rendez-vous directement ici : 👉 Prendre rendez-vous
Témoignages
« Nicolas m’a été d’une grande aide si précieuse, après la première séance, rien n’est déjà plus comme avant. Tout en douceur mes émotions bloquées se sont comme envolées. Je me sens beaucoup mieux, apaisée, ma vision sur ces situations du passé a complètement changé. Je recommande Nicolas qui est d’une simplicité détonante, une authenticité humaine et touchante. Je me suis sentie à l’aise immédiatement et je trouve cette méthode douce et libératrice. Beaucoup de compétences et d’humilité chez Nicolas. Si j’avais connu ça il y a quelques mois J’y serais allée bien avant! Un homme au grand coeur et qui fait preuve d’une merveilleuse bonté d’âme. Mon mot de la fin Nicolas c’est MERCI MERCI MERCI ! Bravo et continuez car vraiment Le Monde a besoin de vous. J’ai testé en présentiel comme en visio, et je peux vous dire que l’efficacité est identique ! Je me sens libre et Libérée après chaque séance ! »
Yasmine – Hypnothérapeute Montpellier
« J’ai rencontré Nicolas grâce à une amie. J’avais déjà eu recours à des séances de EMDR, et de sophrologie…. À ce jour restait encore ancré en moi des réactions qui me gênaient dans ma vie de tous les jours, et que je n’arrivais pas à maîtriser.
J’avoue avoir hésité avant de consulter Nicolas, je me suis documentée sur la méthode NERTI, j’ai également regardé des vidéos de Nicolas avec Luc Geiger, et cela a été le facteur déclenchant. Je me félicite tous les jours d’avoir franchi le pas pour un mieux être dans la vie, et surtout comprendre ce qui se passait à l’intérieur de moi. Nicolas ne n’égare pas et reste avec le sujet qui nous préoccupe durant toute la séance. Un grand merci Nicolas pour ton implication et ta générosité. »
Viviane Montpellier
« Nerti c’est 2 choses à mon sens.
Déjà une méthode innovante et sans doute d’une efficacité redoutable.
J’ai vécu ma première séance je sentais déjà de belles et nouvelles choses à l’intérieur de moi.
En suite c’est le praticien qui va faire la différence au travers de sa personnalité.
Nicolas est homme empreint de générosité, d’empathie et de sensibilité, c’est le profil le plus adapte pour suivre votre séance Nerti.
La force de Nicolas c’est de lire votre profil , de comprendre votre besoin et de s’adapter.
Très à l’écoute et d’une extraordinaire patience, toujours disponible à n’importe quel moment et avec une empreinte très positive à chacune de ses interventions.
Allez-y …sautez le pas …Nerti et Nicolas c’est le tierce gagnant. »
Fred – Conférencier
« Un thérapeute génial tout simplement. Nicolas est à l’écoute, généreux, bienveillant et professionnel! Rempli de compassion. Depuis les séances ma vie se transforme, des portes s’ouvrent et la vie prend un sens agréablement différent 🙂
La méthode nerti très peu connue qu’il utilise est exceptionnelle, les résultats ne se font pas sans dire.
Merci pour tout. »
Laura – Vendeuse magasin Bio Lunel
« Je recommande fortement d’aller rencontrer Nicolas. Par son écoute, sa bienveillance, son professionnalisme et la méthode Nerti il m’a aidée à surmonter un blocage suite à un choc émotionnel.
Je me sens plus légère et j’apprécie le moment présent.
Alors faites moi confiance et allez voir Nicolas vous ne serez pas déçus »
Virginie – Boutique surgelée Sommières
« Je remercie Nicolas pour son aide dans des moments difficiles et douloureux comme la séparation.
Deux jours après la première séance je me sentais déjà mieux, j’avais retrouvé l’appétit, ma tristesse était moindre. Le deuxième séance m’a redonné confiance en moi et m’a libéré. Je commande fortement le Nerti. Merci encore 🙏 »
Angeline – Infirmière Baillargues
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